Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 11:03

Famille Moncayo sur la

rumeur de fuite de

Pablo Emilio:




(Traduction semi automatique )

 

 

"Nous ne savons pas ce qui se passe"

par le professeur Gustavo Moncayo

 

*** La famille informe la communauté nationale et internationale ***

 

* Le 16 avril 2009, les FARC ont unilatéralement décidé de libérer notre fils et frère de Pablo Emilio Moncayo Cabrera, avec Joshua Daniel Calvo, et de rendre la dépouille du Major Guevara. Hier (Novembre 23) un appel d'une station de radio locale de Neiva, a été reçu dans lequel nous avions signalé que Pablo Emilio se serait probablement échappés de captivité, selon les informations obtenues à partir d'une source hautement crédible de l'Armée déchiffrée à partir des communications par les FARC .

Exactement sept mois et huit jours après l'annonce d'une libération unilatérale, ce 24e jour de Novembre, le gouvernement national se manifeste à travers les médias en annonçant la facilitation pour la libération, situation complexe qui ne nous permet pas de nous réjouir de l'information reçue dans la journée d’hier. Nous ne savons pas ce qui se passe. Si le gouvernement a publiquement confirmé à l'information qui nous avait été communiquée, ou bien ce serait pour légitimer des opérations de sauvetage des deux parties qui menaceraient la vie de Pablo Emilio.

Nous tenons comme responsable le gouvernement du président Uribe, le ministre de la Défense, le commissaire pour la paix Frank Pearl, de ce qui se passe pour notre fils. Nous savons que les FARC l'ont enlevé, mais nous savons aussi que, après 12 ans à l'annonce de la libération, le gouvernement n'a pas répondu et cette détresse est prolongée. Cette immense douleur de la famille ne serait pas vivante si le gouvernement avait progressé rapidement avec l'Eglise, la sénatrice Piedad Cordoba et la Croix-Rouge internationale, et notre fils serait avec nous.

Notre famille prie pour que la vie de notre fils soit protégée. Nous n'autorisons pas de sauvetages militaires, ni assumons des risques qui casseraient l'espérance de la retrouvaille. La délivrance de mon fils ouvre les portes à l'échange humanitaire.

 

Familia Moncayo ante rumor de fuga de Pablo Emilio: "No sabemos qué está pasando"

por Profesor Gustavo Moncayo

La familia Moncayo Cabrera informa a la comunidad nacional e internacional

Par alain boyer - Publié dans : info - Communauté : libération des otages
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Lundi 31 août 2009 1 31 08 2009 07:25

Le président Alvaro

Uribe atteint de la

grippe A(H1N1)



Le président colombien Alvaro Uribe a attrapé la grippe A(H1N1), a annoncé le ministre de la Protection sociale aujourd'hui. Le chef de l'État se sentait mal depuis vendredi. Les examens médicaux ont confirmé hier que M. Uribe, âgé de 57 ans, avait contracté le virus, a précisé Diego Palacio lors d'une conférence de presse à Bogota.

 

Le président ne «présente aucun facteur de risque» qui pourrait aggraver l'impact de cette grippe et son état de santé «évolue de façon satisfaisante», a ajouté le ministre. Il est soigné à la résidence présidentielle.

 

Alvaro Uribe ayant commencé à se sentir mal vendredi alors qu'il participait à un sommet des dirigeants sud-américains à Bariloche, en Argentine, les autorités colombiennes sont en train de contacter les personnes qu'il a pu rencontrer à cette occasion.

 

La Colombie a recensé 621 cas confirmés de grippe A(H1N1), dont 29 ont entraîné la mort du malade, selon les autorités sanitaires.

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Mercredi 10 juin 2009 3 10 06 2009 08:53

Grippe A(H1N1): trois nouveaux décès au Mexique et en Colombie

Les autorités sanitaires mexicaines ont confirmé mardi deux nouveaux morts dus à la nouvelle grippe A(H1N1), portant le bilan dans le pays à 108 décès. En Colombie, une première femme est morte de la maladie, ont signalé les autorités sanitaires. Dans tout le Mexique, 6.133 personnes sont atteintes par le virus. En Colombie, le décès de la jeune femme de 24 ans est intervenu il y a une semaine dans un hôpital du sud de Bogota, a expliqué le ministre de la Santé Hector Zambrano. Son mari et son fils sont également malades mais sont hors de danger. En tout, 28 personnes ont contracté le virus dans le pays.

Dans le monde, 26.563 personnes sont atteintes par la grippe A(H1N1), parmi lesquelles 140 en sont mortes, dans 73 pays, selon le dernier bilan fourni mardi par l'Organisation mondiale de la Santé, qui a indiqué qu'elle pourrait très bientôt déclarer l'état de pandémie mondiale, ce qui serait une première depuis 41 ans. AP

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Mardi 9 juin 2009 2 09 06 2009 09:08

Gustavo Moncayo nous informe :


Au sujet de la Tutelle, aujourd’hui nous avons été informé de la sentence négative, nous allons faire appel devant de nouvelles instances comme la Cour Suprême de Justice.

Demain jeudi, j’inviterai à une conférence de presse face au Tribunal Supérieur de Bogota, pour parler de cette sentence et des actions à mener.

 

Bon, d’un autre coté, nous continuons de lutter pour la libération de tous les séquestrés, avec l’initiative du Référendum pour l’Echange Humanitaire, pour lequel nous n’avons pas encore réuni les signatures nécessaires.

Concernant l’autre sujet (une manifestation massive à Bogota) il consiste en un travail avec les Localités.

Nous commencerons, le vendredi 5 juin 2009, dans la localité de Fontibon, à 18 heures, par une veillée, une messe pour la liberté de Pablo Emilio et de tous les séquestrés, avec la présence de leurs familles. Repas communal, conservatoire, dans l’auditorium de la localité, présentation de conteurs, participation d’un groupe de rock, danses, poésie. Installation de la Tente Blanche, sur la place principale. Durant la journée de samedi, collecte de signatures, marche à travers la localité. Activités programmées pour cette journée.

Au cours de la journée de dimanche, marche du Professeur Moncayo vers la localité suivante dans le quartier de Kennedy, accompagné des habitants du quartier Fontibon, et remise à la délégation du quartier suivant. Des drapeaux blancs seront portés.

 

1. Dans chaque localité, sera élu un comité composé par les Ediles, par des personnes engagées dans ces actions humanitaires et conjointement seront réalisées des activités comme des forums, conservatoires, en universités, institutions éducatives, promouvant le Référendum pour l’Echange Humanitaire.

2. Une Tente Blanche sera plantée sur la place principale, des marches internes auront lieu, collecte de signatures.

3. Chaque localité adoptera un otage et placera une grande photographie en un lieu visible.

4. La visite terminée, une marche aura lieu à la localité suivante en suivant les paramètres de la précédente, et l’agenda que se proposera de remplir le Professeur Moncayo.

5. Après environ un mois, sera organisée la grande MARCHE POUR LA LIBERATION DES OTAGES ET L’ECHANGE HUMANITAIRE, jusqu’à la Plaza de Bolivar.

6. Là, seront plantées 21 Tentes Blanches, avec les photographies de chaque otage adopté, acte en présence et accompagné par les familles et les délégations de la localité adoptante. Des agendas spécifiques seront proposés.

7. Nous resterons le temps nécessaire jusqu’à ce que nous obtenions l’Echange Humanitaire. Il est nécessaire de mobiliser la plus grande quantité de gens et de diffuser l’invitation pour que la même action s’organise dans d’autres parties du pays et du monde, en Europe, en Amérique, en Asie, en Afrique.

8. Chaque jour nous ferons connaître l’agenda à développer. Nous attendons des suggestions.

 

Nous espérons l’appui aussi bien National qu’International pour lutter pour Une Sortie Politique Négociée au conflit, chercher la paix en Colombie.

Tavolin

 

Publié par Maria Rosa et Francis

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Dimanche 17 mai 2009 7 17 05 2009 09:15

Le président Uribe accusé de "retarder" la libération d'un otage colombien

Pour Gustavo Moncayo et son épouse, l'attente est devenue insupportable. Voilà onze ans et cinq mois qu'ils espèrent le retour de leur fils, Pablo Emilio, un sous-officier de l'armée retenu en otage par la guérilla colombienne. Le 16 avril, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche) annonçaient leur intention de libérer le jeune soldat. La joie des époux n'a pas fait long feu : le président Alvaro Uribe refuse de céder aux FARC, qui exigent, pour libérer Pablo Emilio, la présence de la sénatrice d'opposition Piedad Cordoba et de M. Moncayo père. "Nous n'allons pas céder au chantage propagandiste du terrorisme", a martelé M. Uribe, lundi 11 mai, avant de dénoncer le "show politique" dont les FARC et Mme Cordoba pourraient tirer parti. Son intransigeance fait débat. "Pablo Emilio avait 19 ans quand il a été enlevé, il en a 31 aujourd'hui, soupire son père. Comment comprendre que le président s'inquiète des "risques politiques" de sa libération ? Je n'ai pas de mots pour dire ce que je ressens." M. Uribe accepte pour seuls intermédiaires l'Eglise catholique et le Comité international de la Croix-Rouge. Partisan de la manière forte, il est convaincu que les FARC tentent de récupérer sur la scène politique l'espace perdu sur le terrain militaire. Cette année, les guérilleros ont libéré unilatéralement leurs six derniers otages civils, mais ils détiennent encore une vingtaine de militaires.

 

"MARCHEUR DE LA PAIX"

"Il est absurde de penser que la libération d'un otage puisse mettre en danger les succès militaires du gouvernement, comme veut nous le faire croire le président", affirme Sigifredo Lopez, qui a passé huit ans aux mains des FARC. Anciens otages, défenseurs des droits de l'homme, hommes politiques et dirigeants civiques supplient M. Uribe de céder pour permettre la libération de Pablo Emilio Moncayo, sans succès. Selon M. Lopez, "la haine personnelle du chef de l'Etat à l'égard des FARC lui fait perdre tout sens humanitaire". Le père de M. Uribe a été tué par les FARC. Le président colombien et ses partisans dénoncent les calculs politiques de l'opposante Piedad Cordoba, qui, depuis deux ans, se démène pour obtenir la liberté des otages. Il accuse même de complicité avec les FARC cette sénatrice véhémente, membre du Parti libéral, qui n'a jamais caché son admiration pour le président vénézuélien Hugo Chavez et se dit partisane d'une solution négociée au conflit armé. M. Uribe n'apprécie guère plus Gustavo Moncayo, connu dans son pays comme "le marcheur de la paix". Exaspéré par l'apparente indifférence du pouvoir face au drame de son fils, ce professeur d'histoire-géographie a décidé, il y a trois ans, de s'enchaîner les mains. Il a quitté son village dans le sud de la Colombie pour marcher sur Bogota, la capitale, et camper sur la place Bolivar, en plein centre-ville.

Puis M. Moncayo est parti en Europe, pour tenter de sensibiliser l'opinion publique internationale à la cause des otages qui ne s'appellent pas Ingrid Betancourt. A Rome, il fut reçu brièvement par le pape avant de revenir marcher sur les routes de Colombie."L'opération militaire qui a permis la libération d'Ingrid Betancourt n'a en aucun cas rempli les conditions de "discrétion" que le président Uribe exige aujourd'hui pour la libération de Pablo Emilio Moncayo, rappelle l'analyste Claudia Lopez. Le chef de l'Etat n'a pas hésité à convertir cette opération en un show politique."A Bogota, d'aucuns s'interrogent : où est Ingrid Betancourt, qui avait promis de tout faire pour obtenir la libération des autres otages des FARC ? Ne pourrait-elle trouver les mots pour convaincre M. Uribe ?

Marie Delcas -

 

Publié par Caminante de la Paz

LE PROFESSEUR MONCAYO SE RENDRA A ITAGÜí

Le Professeur Gustavo Moncayo « Le Marcheur pour la Paix » père du caporal Pablo Emilio Moncayo, qui est sur le point d’être libéré par la guérilla des FARC, viendra collecter des signatures pour le référendum pour l’Echange Humanitaire dans la Municipalité de Itagüi.Le Professeur Moncayo arrivera dans la Municipalité d’Itagüi, au sud de l’aire Métropolitaine de Medellin, vendredi 8 mai prochain, avec pour objectif marcher et faire avancer la campagne de collecte de signatures pour le référendum pour l’Echange Humanitaire.La Corporation des Gens Nouveaux d’Itagüi a préparé trois grandes manifestations auxquelles participera le Professeur Gustavo Moncayo.

La première consistera en une mobilisation, à partir de 9 heures du matin, partant du Centre National de Confection et Mode – La Torre -, jusqu’au Parc Ouvrier d’Itagüi, là aura lieu un acte symbolique et culturel, où seront plantés des arbres en hommage aux victimes de la violence colombienne. La deuxième manifestation sera un déjeûner offert au Professeur Moncayo par la Corporation des Gens Nouveaux durant lequel lui sera rendu un hommage et lui sera remis l’ « Orden al Honor » pour son activité d’homme de paix et comme promoteur des Droits de l’Homme. La dernière manifestation, un évènement académique dans un auditorium de la Municipalité où le Professeur Moncayo présentera la proposition d’Echange Humanitaire.

Pour les habitants d’Itagüi c’est tout un honneur de recevoir le « Marcheur pour la Paix » qui est un exemple de dignité et de lutte pour l’humanité ; pour la Corporation des Gens Nouveaux d’Itagûi, la présence du Professeur Moncayo est une énorme contribution à la réflexion et la recherche de chemins pour la réconciliation nationale et pour aboutir à l’Echange Humanitaire, lequel est fondamental pour surmonter la crise sociale, politique et armée que vit le pays.

Signataire, CORPORACION ITAGUI NUEVA GENTE.

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Samedi 9 mai 2009 6 09 05 2009 06:58

Le professeur Moncayo, attend un appel d'annoncer la sortie de son fils.

 

Lors de sa visite à Pereira une surprisepour  son épouse, Maria Estela, un  appel lui annonçant la libération rapide de son fils Pablo Emilio. Elle ne peut contenir ses larmes et sa voix s'éteint lorsqu'on lui a demandé comment il imagine son fils maintenant. "J'avais 19 ans, puis. Près d'un enfant. Je vais rencontrer un homme, une personne très sensible, très mature, d'après les lettres reçues et de ce que j'ai dit à ceux qui ont partagé avec lui cette année», . Est-ce que le jeune officier et le plus grand homme, ses cinq enfants se trouver une nouvelle petite soeur et deux nièces. Moncayo Pereira a rencontré des membres du corps enseignant, des syndicats et des ONG, en quête d'appui pour l'accord humanitaire, afin de permettre le retour des soldats kidnappés et de la police. Elle déplore le «manque de bon sens humanitaire et le président Alvaro Uribe d'entraver la participation de Piedad Cordoba dans la libération du fils du professeur Moncayo. Elle a travaillé avec bon sens humanitaire et leur présence devrait être autorisé." Les familles des otages de continuer à recueillir des signatures pour présenter au Congrès et faire avancer d'un référendum pour permettre à l'accord humanitaire.

PEREIRA.

Communiqué: au-delà de la politique politicienne

Après l'annonce des FARC de libérer unilatéralement, après l'Armée de Pablo Emilio Moncayo, enlevé il ya 11 ans, le gouvernement semble déterminé à mettre ses intérêts politiques au-dessus du droit de chaque colombienne privée de liberté de retour, sûr et sain, une vie qui a été arrachée de façon injuste et arbitraire. Comme condition de son geste humanitaire évident, les FARC exigent la présence de la sénatrice Piedad Córdoba, en Colombie leader du Mouvement pour la paix et Colombianas. Il est clair qu'il devrait y avoir aucune demande d'aucune sorte, et que si la guérilla veut vraiment faire preuve de bonne volonté, il devrait faire, c'est de libérer sans condition les personnes enlevées, sans aucun droit. Mais il est également vrai que des progrès ont été accomplis.  Dédouanement, l'échange des prisonniers et des négociations directes sur tel ou tel point. Le gouvernement est opposé à la médiation de Piedad Córdoba et permet, au mieux, le Comité international de la Croix-Rouge et l'Eglise catholique, si désiré, à la mise en oeuvre des préparatifs de la libération.

Le groupe de Colombiens pour la paix, dont les membres sont des personnes de la vie publique pour devenir un intérêt légitime dans le choix de la prochaine législature au Congrès, à la question des enlèvements d'un intérêt national, car il pourrait penser, l'avenir, une solution négociée au conflit. Certes, ne cherche pas à être bien reçu des prestations du processus électoral avec une mise en liberté comme ça se produit dans la période récente..

Par alain boyer - Publié dans : information - Communauté : libération des otages
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Jeudi 7 mai 2009 4 07 05 2009 08:32

Bogota D.C. 5 mai 2009

 Articles de Piedad Cordoba

 

AVIS AU PUBLIC

 

Au cours de la récente des événements nationaux et l'annonce de la libération unilatérale de la Deuxième caporal Pablo Emilio Moncayo, la livraison du corps du maire Julián Ernesto Guevara, des tests de survie et de la volonté d'entamer des négociations pour parvenir à une échange humanitaire, les soussignés, nous sommes heureux avec ces nouvelles importantes.

Alors que nous sommes préoccupés par le retard dans le traitement des détails logistiques, qui donne la liberté tant souhaitée et d'autres actes humanitaires, comme ceux qui étaient en captivité, nous savons tous combien est grande l'angoisse que nous vivons dans les minutes précédant cet événement, et de l'inhumain tension à laquelle sont soumises les familles.

Nous appelons le gouvernement national dans le pays, les gouvernements latino-américains et la communauté internationale à ne pas passer dans les efforts visant à mettre fin à la souffrance d'un grand nombre de serveurs dans le pays d'origine et de leur famille, donc, depuis notre libération, nous avons insisté qu'il est nécessaire de passer à l'action pour parvenir à la liberté de tous ceux qui restent séparés de leurs familles.

Nous espérons que la libération de la Cap-Pablo Emilio Moncayo est le prélude à l'échange humanitaire, dont les FARC ont annoncé leur volonté à travers de récents messages. Demander instamment à ouvrir les routes, les ponts menant à l'objectif souhaité, de sorte que nous comprenons le travail efficace du groupe de Colombiens pour la paix dirigée par le sénateur Piedad Cordoba que toutes les actions humanitaires sont invitées à rechercher la commande de la guerre et l'avènement de la paix et la réconciliation nationale.

 

Bogotá, pour une durée de cinq jours en Mai.

 

SUBSCRIBE ...

ALAN JARA Urzola

Consuelo González de Perdomo

CLARA ROJAS

Sigifredo LOPEZ

ORLANDO BELTRAN CUELLAR

Oscar Tulio Lizcano

BONILLA Luis Eladio Perez

 

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Mercredi 6 mai 2009 3 06 05 2009 11:06


Mercredi 22 avril 2009 ACTION HUMANITAIRE URGENTE, la vie de PABLO EMILIO MONCAYO CABRERA est en DANGER !!!...
 Message du Professeur GUSTAVO MONCAYO RINCON et FAMILLE MONCAYO CABRERA.
Mercredi 29 avril 2009 ACTION URGENTE : Soutien international à la libération de Pablo Emilio Moncayo
Signer la pétition - Communiqué de la FICIB PABLO EMILIO

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Jeudi 23 avril 2009 4 23 04 2009 20:17

Articles de German Guzman Nogales




 Professeur Moncayo et sa famille, appel à la communauté nationale et internationale, pour le grand public:

Il ya 11 ans, quatre mois et deux jours, notre fils et frère, le Caporal Deuxième Armée PABLO EMILIO MONCAYO CABRERA est dans les mains des FARC-EP, nous n'avons pas cessé un seul jour, dans leur appel à la liberté et celle de leurs pairs. Avec joie et d'espérance, entouré de l'avis unanime de solidarité de millions de Colombiens reçu 16 avril dernier, la décision unilatérale des Farc de libérer de l'Armée de terre Deuxième CABRERA caporal Pablo Emilio Moncayo, et de sa libération, ouvre également une nouvelle porte de la échange humanitaire. Après quelques jours, cette tant attendue nouvelle pour nous, c'est le silence du gouvernement national. Situation que nous avons envahi d'inquiétude, d'incertitude et de douleur parce qu'il mai face au sort de la patrie ce serveur. Aujourd'hui, donc, chercher à vous joindre à notre appel:

1. Demande que du 16 avril jusqu'à sa libération, afin d'assurer l'intégrité et la vie de Pablo Emilio.

2. Disallow tout dispositif militaire, qui, dans ses diverses formes, cherche la liberté par la force de Pablo Emilio Moncayo Cabrera.

3. Exiger l'arrêt des bombardements et des combats qui mettent en danger les opérations de nos familles et de leurs compatriotes prisonniers.

4. Appel au gouvernement pour permettre un dialogue immédiat avec la sénatrice Piedad Córdoba, nous sa famille, avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et les groupes colombiens et les colombiennes paix commencer les préparatifs pour la logistique nécessaire.

Nous espérons que l'appel d'une famille colombienne, préoccupé par le sort de l'un des leurs, se joignent à la solidarité de la communauté internationale, le corps diplomatique accrédité en Colombie, l'Organisation des Nations Unies, les églises, les défenseurs des droits humains, les travailleurs et marcheurs pour la paix, des organisations sœurs dans le monde, les syndicats, les enseignants, les organisations de femmes, paysans, autochtones, jeunes et tous les hommes de bonne volonté, afin que, ensemble, prendre tous les mécanismes qui nous permettent d'embrasser et de prendre à la maison sains et saufs à notre fils et frère. Nous vous demandons de continuer les veillées de la vie et la liberté, ce qui porte les prières des différentes spiritualités et de rendre leurs messages vocaux pour le gouvernement colombien pour les ambassades, les médias, les voies diplomatiques et a déclaré d'alerte pour célébrer ensemble la bonne nouvelle du retour de Pablo Emilio CABRERA MONCAYO à la liberté.

GUSTAVO Professeur Moncayo et Moncayo Cabrera famille.

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Vendredi 17 avril 2009 5 17 04 2009 12:28

  Gustavo Moncayo Dernière minute !!!

 

Cela a été annoncé par le Secrétaire de la guérilla dans une déclaration insiste également sur un accord humanitaire pour servir de point de départ d'un

processus de réconciliation.

Le professeur Moncayo a exprimé sa surprise et de joie à l'annonce de la libération de son fils 125 personnes sont toujours en otage à l'heure actuelle, dit Fondelibertad Le professeur Gustavo Moncayo a dit que de ne pas renoncer à leur campagne pour libérer les otages Les FARC doivent fournir «bientôt» après Moncayo, affirme le président Álvaro Uribe

L'Armée du caporal Pablo Emilio Moncayo a plus de 11 ans dans les Farc

Le communiqué de presse est datée "dans les montagnes de Colombie" et a été publiée sur le site Web de la sénatrice Piedad Cordoba. Le professeur Gustavo Moncayo, a salué la décision de libérer son fils et ne peut contenir son émotion à l'annoncede cette nouvelle.La «marche pour la paix», a exhorté le gouvernement du président Álvaro Uribe de prendre les mesures nécessaires pour faciliter et accélérer la mise en liberté.

"Compte tenu de la demande répétée de la sénatrice Piedad Córdoba, des Colombiens pour la paix, le professeur Moncayo et présidents Rafael Correa et Hugo Chávez, nous avons annoncé notre décision de libérer de manière unilatérale après Pablo Emilio Moncayo et de le livrer personnellement à un comité dirigé Cordoue par le sénateur et le professeur Moncayo organiser une fois que les mécanismes pour assurer la sécurité d'exploitation », dit la déclaration.

Dans le message, le secrétariat des FARC a également évoqué le récent appel du président Álvaro Uribe à la guérilla de déclarer un cessez-le-feu unilatéral.

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Jeudi 16 avril 2009 4 16 04 2009 16:51

La guérilla des FARC va bientôt libérer un soldat qu'elle détient depuis

         11 ans le caporal Pablo Emilio Moncayo.

 Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, principal mouvement de guérilla du pays) ont annoncé jeudi leur intention de libérer unilatéralement un sous-officier de l'armée colombienne qui était entre leurs mains depuis plus de 11 ans, selon une lettre adressée à l'association Colombiens pour la Paix. Lire la suite l'article"Nous annonçons notre décision de libérer unilatéralement le caporal Pablo Emilio Moncayo et de le remettre en personne à une commission dirigée par la sénatrice (Piedad) Córdoba et le professeur (Gustavo) Moncayo", le père de l'otage, une fois organisées les conditions d'une libération sûre pour la guérilla, écrivent les FARC.Le journaliste Carlos Lozano, membre de "Colombianos por la Paz", a confirmé que l'association avait bien reçu cette lettre, publiée sur le site Internet de Mme Córdoba, sénatrice d'opposition qui a souvent effectué des missions de médiation auprès des FARC et a qui des otages ont fréquemment été remis.Le caporal Moncayo avait été kidnappé par les FARC le 21 décembre 1997 lors d'une attaque sur la base militaire de Patascoy, dans le département de Nariño (sud-ouest).

Source AP

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Dimanche 12 avril 2009 7 12 04 2009 08:42

Le combat d'un journaliste agace Bogota et crée une polémique.

 

Hollman Morris a choisi de donner la parole "à toutes les victimes" du conflit armé colombien. Journaliste engagé, il veut faire savoir que la guérilla d'extrême gauche n'est pas la seule coupable des atrocités commises en Colombie. "Les militaires et les groupes paramilitaires d'extrême droite, les élites politiques et les mafias ont leur part de responsabilité", assure-t-il. Aux yeux du pouvoir, il est devenu un "témoin indésirable". C'est d'ailleurs le titre d'un documentaire qui lui est consacré et qui sort en salles en France le mercredi 15 avril.

Producteur indépendant en même temps que journaliste, Hollman Morris réalise "Contravia" (Sens interdit), une émission de télévision qui traite du conflit et des droits de l'homme. Il filme les hameaux dévastés, les champs de coca détruits, les pleurs et les colères des victimes, les témoignages des bourreaux. Morris reste convaincu que l'avenir de la Colombie se joue dans ces régions rurales et isolées, où les fusils font régner la terreur. "Viendra le jour où la société colombienne demandera des comptes à ses médias, confie le reporter. Comment avons-nous laissé faire ?"

Si "Contravia" lui a valu de nombreux prix - parmi lesquels, le Human Rights Watch Defender Award  la Colombie est un pays dangereux pour les journalistes. En 2000, Hollman et sa femme Patricia - également journaliste - ont dû la quitter un temps. Leur fille aînée, Daniela, aujourd'hui âgée de 8 ans, est née en exil. Depuis le 1er février, les menaces ont repris. Ce jour-là, Hollman Morris et son cameraman filment les guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) en train de remettre à une équipe de la Croix-Rouge internationale quatre otages - trois soldats et un policier - séquestrés depuis deux ans. Craignant que cette libération tourne au "show médiatique", Bogota avait exigé que la presse n'assiste pas à l'événement. Furieux, le président Alvaro Uribe a fustigé les "amis des terroristes qui agissent sous couvert de journalistes".

Depuis, la controverse n'a pas cessé. A la recherche du scoop, Hollman Morris a-t-il pris le risque de faire capoter la libération des otages ? A-t-il fait le jeu des FARC ? Ou n'a-t-il fait qu'exercer son métier, en refusant de céder aux règles fixées par le pouvoir ? La Fondation pour la liberté de la presse a rappelé que "le fait qu'un journaliste ait pour source des groupes armés hors la loi ne peut être considéré illégal". Trois des otages libérés ont porté plainte contre Hollman Morris, qui les a interviewés alors qu'ils étaient encore entre les mains de la guérilla. L'hebdomadaire Cambio a évoqué des courriels "compromettants" échangés avec Raul Reyes, le chef des FARC tué en 2008. Le journaliste reconnaît avoir "pris contact" à plusieurs reprises avec les FARC. "Le meilleur moyen de combattre la barbarie, c'est de la montrer et de la raconter, explique-t-il. Un médecin qui opère a besoin de l'information la plus complète possible sur son patient. La Colombie est en état critique. Pour la tirer d'affaire, les Colombiens ont besoin d'être informés."

 

Marie Delcas (Bogota, correspondante)

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Lundi 23 mars 2009 1 23 03 2009 08:35

Dimanche 22 mars 2009 récit de Pablo Emilio Moncayo.

Des milliers de personnes ont marche avec le Professeur Moncayo a El Banco

Hier, plus de cinq milles personnes ont accompagné le « Caminante por la Paz » durant sa marche et ont défilé le long des principales rues de la ville pour répudier la prise d’otages et la violence et exiger la libération de tous les séquestrés. Cette marche fut soutenue par la présence des différentes corporations, toutes les institutions éducatives et personnalités de la ville.

La marche démarra, après le rassemblement initié par le Professeur Gustavo MONCAYO et les autorités municipales, de « la cancha La Canderlaria » de la municipalité de El Banco remontant toute l’avenue principale jusqu’à l’arrivée à la Plaza Roja, au rez-de-chaussée du Palacio municipal.

Une fois la longue marche terminée, plusieurs points de collecte de signatures avec les formulaires de la Registraduria ont été installés, formulaires avec lesquels le « Caminante » cherche à faire avancer un référendum pour obtenir l’Echange Humanitaire.

Le Professeur Gustavo MONCAYO est de « Marcheur pour la Paix» devenu « Navigateur pour la Paix », ou mieux dit « Navigateur pour le Referendum pour l’Echange Humanitaire », en embarquant dans un canot avec lequel il parcouru une grande partie du fleuve Magdalena et arrivant jusqu’au vieux port où il collecte les signatures et d’où il partira en fin de mâtinée, aujourd’hui, vers la ville de Bogota.

Depuis la capitale, Bogota, il partira dans les jours prochains pour se rendre à Riohacha et de là commencer la marche, en passant par Santa Marta, longeant toute la Troncal jusqu’à arriver à Cartagena. Le Professeur MONCAYO en communication avec EL INFORMADOR depuis le sud, dit « la vérité est que nous sommes en train de chercher l’Echange Humanitaire pour la liberté de tous les otages, nous sommes reconnaissants du soutien que nous a offert la municipalité de El Banco, nous n’avions pas pensé que les gens nous accompagnerait de cette manière, c’est très réconfortant d’être ici ».

El Informador


RECIT DE MON PERIPLE

"Référendum pour l’Echange Humanitaire" Bonjour, Marcheurs : le périple continue, et je veux vous en faire un bref résumé :

1 – Après avoir quitté Neiva, nous avons passé la nuit dans l’Espinal. Un grand nombre de personnes nous ont souhaités la bienvenue. Nous avons marché du port au centre de la ville avec des cerf volants et des chœurs très intéressants, chantant en chœur des vivas à l’Accord Humanitaire, nous sommes allés au temple, après à l’hôtel, et bien sûr je me suis levé le matin avec plus de cent piqûres de moustiques sur chaque bras.

Le jour suivant, j’ai visité deux Institutions, très importantes, où nous avons partagé avec les étudiants et les enseignants.

Au port, nous attendait le prêtre qui fit une prière et bénit le canot.

 2 – Sortie de l’Espinal jusqu’à Girardot comme étape intermédiaire, et après nous continuâmes le voyage jusqu’à Coello.

Là, nous fûmes reçus par la délégation de la mairie municipale, dirigée par les deux filles de monsieur le maire.

Ils nous proposèrent tout l’appui nécessaire, et la possibilité de réparer le canot, comme ce fut très compliqué, et que le conducteur déclara que le moteur risquait d’être cassé, on arrêta momentanément, pendant ce temps nous retournâmes à Ibagué, à la recherche de solutions, comme partie de la logistique à suivre.

Nous avons été à l’Université de Tolima, là-bas quelques étudiants s’engagèrent à continuer de collecter plus de signatures du Référendum pour l’Echange Humanitaire.

J’ai envoyé une communication officielle à la Junta Directiva et ade SIMATOL, qui autorisa les photocopies du Referendum pour l’Echange Humanitaire.

Nous avons visité un autre lieu important, les installations du SENA, avec SINDESENA qui nous accueillit de la même façon.

Au total, nous avons recueilli plus de huit cents signatures de 11h du matin jusqu’à 12h, et après le soir dans l’auditorium du Ministère de l’Intérieur en hommage à la FEMME où j’ai été invité à donner un message, nous sommes arrivés à réunir plus de huit cents signatures au cours de la manifestation.

 3 – 10 mars 2009

Nous sommes allés à Honda par la voie terrestre, M. le Maire, M. Carlos Arce, très sage, nous offrit son hospitalité et planta une tente sur la place face à la mairie, ils collectèrent plus de cinq cents signatures, et là se forme un comité d’appui. Nous fûmes interviewés par Ply Music.

4 – 11 mars 2009

J’ai bavardé avec les étudiants de deux centres éducatifs.

5 – 12 mars 2009

Nous arrivâmes à Dorada où nous fûmes reçus par les agents de la Police Nationale ; nous sommes allés parler avec le Maire qui dit qu’il ne peut pas participer à l’hébergement et au carburant, il nous manquait le canot. Le lendemain, jour du départ, le Maire n’avait pas laissé d’instruction.

Je fis connaissance de personnes qui soutiennent la collecte de signatures et, avec leur aide, nous transportâmes le canot appartenant à DCC.

6 – Nous avons voyagé jusqu’à Puerto Boyaca, ils nous attendaient avec une « papayera », plateforme.

M. le Maire, M. Hernando Muneton Bustamente,s’est montré à la hauteur, l’hébergement à l’hôtel Don Sixto. Il nous a fait visité la Mairie, le Conseil Municipal, le Colisée.

Invité d’honneur à l’occasion de l’ouverture du IIIème Festival Equestre.

Il fit photocopier la plus grande quantité de formulaires pour la collecte de signatures.

Il nous invita à rester un jour de plus à Puerto Boyaca, aujourd’hui 15 mars 2009, après le petit déjeûner il nous accompagna avec sa femme jusqu’au port avec un défilé de « zanqueros », il nous procura un moyen de transport, un canot de la police, sa collaboration est très admirable.

Nous avons voyagé jusqu’à Puerto Berrio, en passant par le port Nare Antioquia nous avons voulu saluer les pêcheurs et en quelques minutes il se remplit de personnes, des jeunes, des enfants, des femmes et des hommes, ils improvisèrent un défilé et nous emmenèrent jusqu’au parc, je fus invité à une station radio, ils ont collecté plus de vingt listes, ils nous offrirent le déjeuner, très bon, et nous continuâmes le voyage.

Aujourd’hui, nous sommes maintenant à Perto Berrio. Demain, nous continuerons vers Barranca Bermeja.

Publié par Caminante de la Paz

Par alain boyer - Publié dans : info - Communauté : libération des otages
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Mercredi 18 mars 2009 3 18 03 2009 07:37
Colombie: libération par les Farc du seul otage suédois dans le monde

 

 Erik Roland Larsson, seul otage suédois dans le monde, enlevé en 2007 par la guérilla colombienne des Farc, a été libéré dans le nord-est de la Colombie, a annoncé mardi à l'AFP le Département administratif de sécurité colombien (DAS, services de renseignement). Lire la suite l'article

Photos/d'un hélicoptère préparé pour la libération d'otages des FARC le 1er … Les FARC libèrent leur dernier otage étranger connu

Un porte-parole des services de renseignement a déclaré à l'AFP que l'ingénieur, enlevé en mai 2007, avait été libéré non loin de Monteria (790 km au nord-est de Bogota), dans le village de Tierra Alta (département de Cordoba).

"Nous savons qu'il a été remis par ses geôliers, mais nous n'avons pas de détails", a-t-il déclaré. "Il semblerait qu'il était aux mains d'un front des Farc", a ajouté ce responsable.

Selon un communiqué du DAS diffusé ultérieurement, Erik Roland Larsson, la guérilla avait exigé cinq millions de dollars pour sa libération. "Son état de santé est fragile et il est actuellement examiné par une équipe médicale, dans la ville de Monteria", a précisé le DAS.

"Non seulement c'est le seul Suédois enlevé en Colombie, mais en plus c'est le seul otage (suédois) dans le monde", avait-elle déclaré à la radio colombienne RCN, en soulignant que son cas était peu connu car les autorités suédoises étaient restées très discrètes sur l'affaire.

Roland Larsson avait été enlevé le 16 mai 2007 chez lui, avec sa compagne, dans le département de Cordoba. Celle-ci avait réussi à s'enfuir quatre jours plus tard et avait raconté à la presse sa fuite.

La guérilla des Farc, fondée en 1964 et comptant encore entre 7 et 10.000 combattants, selon les estimations, détient encore 22 otages dits "politiques" c'est-à-dire échangeables de son point de vue contre des guérilleros capturés par les autorités. Elle détient aussi plusieurs centaines d'otages "anonymes" à des fins de rançon.

Par alain boyer - Publié dans : derniere minute - Communauté : libération des otages
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Mardi 17 mars 2009 2 17 03 2009 19:37

Colombie: 13 combattants présumés de la guérilla des FARC tués

L'armée colombienne a tué 13 combattants présumés de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) lors d'affrontements dans le centre et le sud-est du pays. Les combats ont eu lieu durant le week-end, ont indiqué lundi les autorités.

Le commandant de la force Oméga, déployée dans le sud de la Colombie, Javier Florez, a précisé lors d'une conférence de presse que ces guérilleros avaient été tués lors de combats dans le département central de Meta, et dans les départements de Caqueta et Guaviare (sud). Treize autres combattants présumés de la guérilla marxiste ont été capturés, a-t-on précisé de même source.

Les combats s'inscrivent dans une offensive de l'armée colombienne visant l'état-major de l'organisation et en particulier son chef militaire Jorge Briceno, alias "Mono Jojoy", recherché depuis des années et principal objectif de l'armée avec le chef de la guérilla Alfonso Cano.

Début mars, l'armée avait aussi annoncé la découverte d'un complexe de grottes qui servait d'abri au Mono Jojoy, repérées grâce au témoignage d'une transfuge qui aurait quitté les rangs des FARC très récemment. Les FARC, plus ancienne guérilla colombienne, disposent encore de 7000 combattants selon l'armée, 10 000 selon des estimations d'ONG.

Par alain boyer - Publié dans : derniere minute - Communauté : libération des otages
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