Mardi 14 octobre 2008

Les Farc font sauter deux hôtels en Colombie, un mort.

Les rebelles des Farc ont fait exploser dimanche soir des bombes dans deux hôtels de la localité de Neiva, dans le sud de la Colombie, tuant une personne et faisant onze blessés, annoncent les autorités. Ces dernières années, il est rare que les guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie, rejetés dans leurs bastions de la jungle et de la montagne, commettent des attentats dans des centres urbains.
 Pour la police, les premiers indices tirés de l'analyse des explosifs utilisés pointent en direction des Farc, qui demeurent le plus vieux groupe armé d'Amérique latine. Ses guérilleros sont tenus pour responsables du plasticage en septembre du palais de justice de Cali, qui avait fait quatre morts.

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Lundi 13 octobre 2008

Uribe décrète l'état d'exception pour contrer une grève judiciaire.

 


Le président colombien Alvaro Uribe a annoncé jeudi soir qu'il décrétait l'état d'exception pour faire face à une grève judiciaire de 36 jours, menaçant selon lui d'aboutir à la libération de dangereux criminels. "Le gouvernement a décrété ce soir l'état d'exception en lien avec le sujet de la justice", a-t-il annoncé lors d'une allocution radio-télévisée, déplorant la remise en liberté de quelque 2.720 personnes mises en cause pour des "homicides, des atteintes aux personnes, des vols et du trafic de drogue".Le président a précisé avoir pris cette décision après avoir consulté le procureur général de la Nation, face au danger que des "personnes accusées de crimes très graves soient remises en liberté".L'état d'exception permet au chef de l'Etat de prendre des décisions qui ont force de loi et sera en vigueur en principe pendant 90 jours. C'est la deuxième fois que le président en fait usage depuis qu'il a accédé au pouvoir, en 2002.
La Constitution colombienne précise que le chef de l'Etat peut y avoir recours en cas de "grave perturbation", qui menace "la stabilité des institutions".Le pays a justement déclaré M. Uribe "fait face à une grave perturbation de l'ordre public et social car l'administration de la justice ne fonctionne pas de manière correcte et adéquate, ce qui porte atteinte à la stabilité des institutions".Jeudi dans la journée le gouvernement avait proposé de renoncer à l'instauration du décret d'exception si les fonctionnaires de justice abandonnaient leur grève. La grève qui a démarré le 3 septembre a presque totalement paralysé le système judiciaire. Selon les autorités, plus de 90.000 décisions de justice sont en suspend et la grève a déjà coûté quelque 57 millions de dollars. Les fonctionnaires de la branche judiciaire réclament à l'Etat une hausse globale de leurs salaires représentant un effort de 127 millions de dollars.
"Le gouvernement n'est pas irresponsable au point de tenter de mettre fin à une grève à n'importe quel prix et d'assumer des compromis salariaux qui ne peuvent être assumés à l'avenir", a encore déclaré le président jeudi soir.
"C'est une mesure malheureuse et inconstitutionnelle car pour un tel décret il faut des conditions précises qui ne sont pas réunies", a déclaré à la presse le président du syndicat des fonctionnaires de justice, Fabio Hernández, sans manifestement envisager la fin du mouvement.

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Jeudi 9 octobre 2008

L’armée suspectée dans la disparition de jeunes demandeurs d’emploi.

Le commandant en chef des forces armées, le général Freddy Padilla a estimé que tout tendait à conclure qu’une bande de criminels recrutait et enlevait ces jeunes vers des endroits où, malheureusement, ils ont trouvé la mort

Le Président Uribe a affirmé mardi que selon un rapport de la justice colombienne, le groupe de jeunes gens originaires d’un quartier de Bogota, et qui avaient disparu depuis le début de l’année 2008, avaient trouvé la mort dans des combats contre l’armée régulière. « Ils n’allaient pas récolter du café, ils partaient avec des objectifs délictueux et ils ne sont pas morts le lendemain de leur départ mais un mois plus tard » a affirmé Alvaro Uribe.Vingt-trois cadavres de jeunes gens ont été découverts fin septembre dans des fosses communes, près de la frontière vénézuélienne au nord de la Colombie. Selon l’armée qui rend publique cette découverte, il s’agit de combattants des FARC, la guérilla colombienne d’extrême gauche qui a détenu Ingrid Bétancourt pendant sept ans. Ces jeunes gens auraient trouvé la mort lors de combats contre l’armée régulière. L’armée le dit et le président Alvaro Uribe le confirme. Mais il y a un problème. Le procureur général de la République colombienne s’inscrit en faux contre les déclarations du chef de l’Etat. Selon ce haut magistrat, il est trop tôt pour être aussi catégorique. « Les investigations en cours détermineront les raisons exactes de leur mort », affirme-t-il. Selon le procureur général Mario Iguaran, il est cependant probable, c’est son seul point d’accord avec le président Uribe, que les jeunes gens étaient engagés dans des activités délictueuses.
Cependant, leurs familles, comme les organisations colombiennes de défense des droits de l’homme, sont plus que sceptiques. Elles contestent absolument cette version des faits. Les vingt trois personnes dont les corps ont été retrouvés venaient des quartiers déshérités de la capitale colombienne Bogota. C’est dans l’un de ces quartiers, Soacha, qu’ils auraient été recrutés par des employeurs qui leur auraient fait miroiter du travail dans les exploitations agricoles proches de la zone frontalière avec le Venezuela. Mais une fois parti, début 2008, le petit groupe n’a plus jamais donné de signe de vie, suscitant l’inquiétude des entourages. Jusqu’à ce qu’on annonce qu’ils avaient été retrouvés, morts et revêtus de l’uniforme que portent habituellement les membres des FARC.

 

Par alain boyer
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Mardi 7 octobre 2008


Gustavo MONCAYO et sa fille Yuri-TATIANA,
Christine Pages , Raymond Chaumont de la FICIB
à MARSEILLE....

 le 29 septembre 2007, dans la Basilique
Notre Dame de La Garde...

 

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Mardi 7 octobre 2008

Retrouvez l’ensemble des noms des otages politiques des FARC

 1- 28 juillet : Elkin Hernández Rivas, 9 ans, 9 mois et 14 jours de captivité

2- 29 juillet : Edgar Duarte, 9 ans, 9 mois et 15 jours de captivité

3- 30 juillet : Guillermo Javier Solórzano, 1 an, 1 mois et 26 jours decaptivité

4- 31 juillet : Libio Martinez, 10 ans, 7 mois et 10 jours de captivité

5- 1er août : Luis Mendieta, 9 ans et 9 mois de captivité

6- 2 août : Sigifredo Lopez, 6 ans, 3 mois et 22 jours de captivité

7- 4 août : Luis Hernando Peña, 9 ans 9 mois et 3 jours de captivité

8- 5 août : Arbey Delgado, 10 ans et 2 jours de captivité

9- 6 août : Enrique Murillo, 9 ans, 9 mois et 5 jours de captivité

10- 7 août : Robinson Salcedo, 10 ans et 4 jours de captivité

11- 8 août : Pablo Emilio Moncayo, 10 ans, 7 mois et 18 jours de captivité

12- 9 août : Giovanni Domínguez, 1 an, 6 mois et 20 jours de captivité

13- 11 août : Luis Alfredo Moreno, 10 ans et 8 jours de captivité

14- 12 août : Alvaro Moreno, 9 ans, 8 mois et 3 jours de captivité

15- 13 août : Wilson Rojas, 9 ans, 1 mois et 1 jour de captivité

16- 14 août : Cesar Augusto Lasso, 9 ans, 9 mois et 13 jours de captivité

17- 15 août : William Donato, 10 ans et 12 jours de captivité

18- 16 août : Alexis Torres Zapata, 1 an, 2 mois et 7 jours de captivité

19- 18 août : Luis Alfonso Beltrán, 10 ans, 5 mois et 15 jours de captivité

20- 19 août : Alan Jara, 7 ans, 1 mois et 4 jours de captivité

21- 20 août : Walter José Lozano, 1 an, 2 mois et 11 jours de captivité

22- 21 août : Jorge Trujillo, 9 ans, 1 mois et 11 jours de captivité

23- 22 août : Juan Fernando Galicia, 1 an, 2 mois et 13 jours de captivité

24- 23 août : Jorge Humberto Romero 9 ans, 1 mois et 13 jours de captivité

25- 25 août : Luis Alberto Erazo, 8 ans, 8 mois et 16 jours de captivité

26- 26 août : Oscar Tulio Lizcano, 8 ans et 21 jours de captivité

27- 27 août : Sanmiguel Salin, 3 mois et 4 jours de captivité

28- 28 août : José Libardo Forero, 9 ans, 1 mois et 18 jours de captivité

29- 29 août : Carlos José Duarte, 9 ans, 1 mois et 19 jours de captivité

30- 30 août : Luis Arturo Arcia, 10 ans, 5 mois et 27 jours de captivité.

 

LIBERTAD 
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Dimanche 28 septembre 2008

samedi 27 septembre 2008

BONJOUR, DES NOUVELLES

DE MON PERIPLE INTERNATIONAL .

Pendant le périple international que nous avons réalisé Yury Tatiana et moi, nous avons été reçu dans différents pays comme le Nicaragua, le Mexique, les Etats-Unis, la République Dominicaine, l’Equateur, le Brésil, l’Argentine, le Venezuela.

 Pendant ce périple, nous avons parlé directement aux Présidents de chaque pays, les invitant à former un grand bloque d’appui à la sortie négociée au conflit colombien, mais le gouvernement dit à notre retour qu’il n’acceptait aucune aide de ces pays, c’est incroyable, vous ne pouvez pas savoir la tristesse que cela produit et l’angoisse parce qu’il continue d’insister sur son engagement pour le sauvetage militaire, laissant sur son passage un sillage de morts – paysans, indigènes, afro colombiens qui sont des personnes pauvres et humbles ; cela ne se justifie pas. Nous devons arrêter cette vague démentielle. Le gouvernement croit qu’il peut tout résoudre par la force, la répression, la force brutale.

 

Un salut

 
Mon agenda pendant mon périple aux États-Unis :

 

Visite à Washington, où nous avons rencontré les Congressistes, Jean McGovern, le Sénateur Bob Gorker, Stagie L. Oliver du Comité Législatif des Affaires Internationales, Patrick Elliot, assistant Programme Amérique Latine et le Carrie, le Congressiste Raul Grijalba, de plus nous avons rencontré Daniel Estrepo, du Center for American Progress, le Conseiller de Obama.

Nous avons participé à un conservatoire avec les étudiants de la George Washington University, en particulier avec les étudiants de American University, nous avons été à Phyladelphie, invités par Napoléon Garcia, nous avons participé à des conservatoires avec des étudiants de l’Université de Philadelphie, avec le Comité des Droits de l’Homme, nous avons poursuivi notre voyage à New York, invités par Ramon Mejia et Francisco Castro appartenant à l’un des comités Humanites Human Right, nous avons assisté à divers évènement avec les comités Unidos por la Paz de Colombia. 

Les thèmes tournent autour de la sortie Humanitaire et de la nécessité urgente de plaider l’Accord Humanitaire pour la libération de nos êtres chers, compter sur l’appui des représentants du Congrès des Etats-Unis, aussi bien les Démocrates que les Républicains, dans la recherche de la paix en Colombie, faire connaître le drame des personnes qui furent séquestrées, ainsi que le drame que nous vivons, nous qui avons nos enfants encore au pouvoir de la guérilla.

Exiger un cessé le feu spécialement de la part du Gouvernement dans son intention de sauvetage par les armes et dans le sang ou l’intervention militaire.

Que le Gouvernement accepte l’aide internationale. Visite de Consuelo Gonzalez de Perdomo et Gustavo Moncayo Colombia Vive, Boston du 25.09.2008 au 27.09.2008 :

Jeudi 25 septembre 2008, présentation à Harvard University sous l’auspice du Coloquio Colombiano de Harvard et Massachusetts Institute of Technology

Vendredi 26 septembre 2008, entrevue avec Jessica Vazquez en le salon du premier étage du Dockser Building ; présentation à la Northeastern University sous l’auspice de Latin America Law Students Association et International Law Society ; présentation à la Family Institute of Cambridge.

 

Samedi 27 septembre 2008, départ pour Minneapolis/St. Paul

 

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Samedi 27 septembre 2008

mercredi 17 septembre 2008

SALUTATION DU MARCHEUR DEPUIS LES ÉTATS-UNIS.

 


Hola amies et amis,

Recevez mon salut des Etats-Unis, nous sommes en tournée pour promouvoir la sortie humanitaire des otages ceux qui demandent à grands cris leur liberté. Avec Mme Consuelo Gonzalez de Perdomo, nous rendons visite à des congressistes républicains et à des organisations non gouvernementales. Après, je vous donne la suite de notre tournée : National Democratic Institute ; American University ; Bob Corker United State Washington D. C. ; Johnny Isackson United States Senator Georgia. Nous poursuivrons notre tournée par : New York, Boston, Mineapolis. Columbia.

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Samedi 27 septembre 2008

dimanche 31 août 2008

 

SALUTATIONS DU PROFOND DE LA JUNGLE.

 



Chers amis,

 

Chaque expression lue et qui surgit du plus profond des sentiments, esquisse dans mon âme une joie indéniable, qui est comme l’aliment, la manne sacrée dans le désert de l’inconscience des gens. Au cours de l’odyssée dans la jungle, dans le bruissement de la forêt, on a la chance d’entendre chanter une immense variété d’animaux, un chant harmonieux qui arrive aux oreilles de ceux qui savent apprécier ce sublime et enchanteur son, les trilles des oiseaux, le croassement des grenouilles, le chant joyeux des grillons, des aras, des perroquets, des singes, tout un concert, celui d’un orchestre symphonique propre à la jungle, annonçant l’arrivée de la nuit avec ses mystères, ses enchantements et de la même façon, la lumière primitive de l’aube savourant l’arrivée d’une nouvelle aurore, avec une brise rafraîchissante, imprégnée d’un parfum enivrant, soleil, jungle, fleuves, pluies, endroit d’une beauté sans pareil. Expériences qui resteront gravées dans ma rétine, dans mes sens, dans mon cœur, traces laissées le long de ma pérégrination dans la recherche de mille interrogations, qui un jour dévoilera tant de secrets, dans le plaisir de savourer la liberté, dans le crépuscule de la tristesse et dans le printemps de la félicité. Chères amies, chers amis, nous continuons à marcher, dans la vraie jungle, de murs froids, de rues bruyantes, odeurs gazeifiantes, transhumant par une infinité de bureaux, cherchant des réponses, aux milles interrogations, parmi beaucoup de gens, indolents, froids, calculateurs, arrogants tout puissant, aveuglés, prisonniers de leurs peurs, de leurs craintes, de leur manque de liberté, de leurs complexes, de leur manque d’identité, de leur manque d’humanité. Un salut enflammé, pour les idéaux d’un peuple qui crie LIBERTE.

 

 Le Marcheur de la Paix, la vie et la liberté.

 

Gustavo G. Moncayo Rincon.

 

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Mardi 16 septembre 2008

Les Farc reculent !

 

Considérée il y a encore quelques mois comme l'un des bastions des Farc, les soldats de l'armée colombienne font désormais la chasse aux rebelles, symbole de la perte d'influence croissante de la plus ancienne guérilla du continent sud-américain.Dans cette petite bourgade située à une centaine de kilomètres au sud de Bogota, chacun se souvient encore des chefs rebelles arpentant les rues au volant de leurs 4x4, distillant des ordres tous azimuts. Et pour cause, ce genre de scènes se sont déroulées quotidiennement pendant près de 40 ans. Aujourd'hui, les Farc ont quitté la ville pour se réfugier dans la jungle colombienne et les uniformes de l'armée ont fleuri à Uribe. Touchée en plein coeur par la perte de nombreux de ses dirigeants charismatiques ces derniers temps, minée par un phénomène de désertion de plus en plus fréquent, la guérilla colombienne n'a jamais été aussi faible que depuis sa création, dans les années 1960.
 À l'époque, le mouvement n'était qu'une armée de paysans mal organisée qui s'évertuait à populariser ses idées d'inspiration marxiste au sein des campagnes colombiennes. Petit à petit, les Farc ont su prospérer sur ce terreau fertile, la présence de l'État dans les régions reculées du pays demeurant anecdotique. Mais depuis six ans et l'arrivée au pouvoir de l'intransigeant Alvaro Uribe, la guérilla n'a cessé d'encaisser les coups et de reculer sur tous les fronts. Soutenu politiquement et financièrement par les Etats-Unis, le président colombien a mené ces dernières années une bataille sans répit aux Farc, faisant de la sécurité son "impératif catégorique".

Source photo (Reuters)

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Mardi 16 septembre 2008

FARC : 2.000 Combattants ont déposé les armes cette année.

 

Les chances d'un accord de paix avec les autorités colombiennes s'amenuisent au fur et à mesure que le mouvement perd de l'influence, et l'armée a promis de continuer à livrer une guerre sans merci aux Farc tant que ses chefs ne se diraient pas prêts à négocier. "Ils ont été contraints de se réfugier dans une stratégie de guérilla, cantonnés à commettre des attentats isolés (...)", explique le colonel Cesar Morales, en poste dans la région. Mises en échec sur le plan stratégique, les Farc ont perdu cette année Manuel Marulanda, fondateur historique du mouvement, mais aussi Raul Reyes, le numéro deux de l'organisation. Le premier, âgé de 77 ans, est décédé d'une mort "naturelle", selon ses proches, tandis que le second a été tué au cours d'une opération menée par l'armée colombienne en territoire équatorien. Autre fait symbolique, un général, membre du secrétariat des Farc, a été tué cette année par un de ses gardes du corps à qui le gouvernement avait offert une prime pour sa trahison.
Mais si l'on devait choisir un événement significatif du déclin des Farc, l'épisode de la libération par l'armée colombienne de la sénatrice Ingrid Betancourt et de trois Américains en juillet dernier a montré au grand jour les difficultés rencontrées aujourd'hui par la guérilla.
 Bernés par une opération humanitaire factice au sein de laquelle s'étaient glissés des soldats de l'armée colombienne, les Farc ont laissé s'échapper sans le savoir quelques-uns de leurs otages les plus précieux, dernière monnaie d'échange dans le cadre de négociations avec Bogota.
La déconvenue du début de l'été a poussé certains rebelles à la désertion, venant s'ajouter à la liste des quelque 2.000 combattants qui ont déposé les armes cette année. L'une d'entre elles, Deisy, a confié à Reuters les raisons de son désengagement et de son retour à une vie civile, dans la bourgade d'Uribe. "J'étais fatiguée de cette existence. Beaucoup de gens ne veulent plus risquer leur vie pour quelque chose qui n'en vaut plus la peine", a-t-elle expliqué, résumant en ces termes l'état d'esprit qui règne désormais dans la tête de nombreux rebelles.
Source(Reuters)

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Mardi 9 septembre 2008

Un général DEL RIO, protégé d’Uribe, finit par tomber pour ses crimes.  

 

Dès cette époque, les témoignages abondent sur la connivence de ses troupes avec les milices, responsables de la disparition d’au moins 15 000 civils dans tout le pays. Au nom de la lutte contre une guérilla sanguinaire, escadrons et troupes régulières patrouillent alors ensemble pour persécuter des simples paysans.
Tortures, brûlures, yeux arrachés, décapitations… Les exactions sont pourtant répertoriées par plusieurs ONG et élus locaux avec listes de victimes à l’appui. Mais leur voix ne pèse pas lourd. Les mains libres, Del Rio lance avec les escadrons de la mort l’opération Genesis, en 1997. Elle permettra l’installation de vastes étendues de monoculture de palme africaine, sur les terres des milliers de paysans tués ou expulsés. Une première enquête, en 2001, avait abouti à une courte incarcération du général. Mais le procureur général Luis Camilo Osorio, promu depuis ambassadeur au Mexique par Uribe, avait renvoyé les enquêteurs et enterré le dossier. Il a fallu attendre la démobilisation des 15 000 combattants paramilitaires, négociée avec le pouvoir, pour rouvrir l’enquête. Obligés par la loi à des confessions complètes, les chefs des milices accusent en effet Del Rio d’avoir fait du recours à leurs  soudards. Où se trouve le Pacificateur qui nous donnait des indications pour faire le sale boulot, qui nous ouvrait les portes de ses garnisons ?

 Ces déclarations, et d’autres témoignages longtemps ignorés, ont permis la nouvelle arrestation du haut gradé. Un des cas à charge les plus documentés serait l’assassinat d’un dirigeant paysan, pendant l’opération Genesis. Mais de sordides magouilles, moins sanglantes, pourraient aussi être retenues contre lui. Une des enquêtes enterrées évoquait par exemple un trafic de biens militaires. Par ailleurs les  « affaires» des milices, qui tiraient au moins la moitié de leurs revenus du trafic de cocaïne, ont pu lui profiter. Quand les Etats-Unis décident de suspendre son visa, en 1999, c’est pour collaboration avec les escadrons mais également d’autres  délits, non précisés –

Le général aurait du mal à justifier certains biens acquis à l’étranger.

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Jeudi 28 août 2008

 

LIBERTAD!
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.
Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis  mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance.

 La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités..

  Merci! Groupe IACO et Comité Ingrid Betancourt

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Vendredi 22 août 2008

Juan Fernando Galicia

1 an, 2 mois et 13 jours
de captivité

Quelques mois avant sa capture, son père lui avait dit :
«Nous devrions tous mettre un peu d’argent de côté pour pouvoir t’aider, au cas où il t’arrivait une tuile.» Le policier de l’unité antikidnapping l’avait gentiment rabroué : son métier ne lui faisait pas peur. Six mois plus tard, il appelait ses parents depuis un portable des Farc : «Je suis enlevé, ils m’ont pris à un barrage.»


Derniere minute

Colombie : les Farc réaffirment leur volonté d'échanger 29 otages

 La guérilla colombienne des Farc a réaffirmé jeudi sa volonté d'échanger29 otages dits "politiques" contre des guérilleros aux mains des autorités, selon une déclaration diffusée sur internet, la première en ce sens depuis le sauvetage de 15 otages dont Ingrid Betancourt le 2 juillet.

 

 

 

 

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Lundi 18 août 2008

Luis Alfonso Beltrán,
10 ans, 5 mois et 15 jours de captivité.

 

Depuis bientôt six ans, dans sa petite maison perchée sur les collines des quartiers pauvres de Bogotá, à Sierra Morena, la mère de Luis Alfonso Beltrán regarde les mêmes lettres, usées par le temps, que la guérilla lui a fait parvenir. Peu disert, mortifié de faire souffrir ses proches, son fils lui envoyait alors quelques nouvelles, des dessins. Capturé avec un bataillon presque complet, il regrettait encore le rendez-vous manqué avec sa sœur. Elle était rentrée d’Italie, où elle vit en soignant des retraités dans un hospice, la veille de l’attaque des Farc. Sa mère, ancienne institutrice, a davantage appris en interrogeant les anciens compagnons de captivité du sous-officier, libérés ou évadés depuis. Comme tant de ses compagnons, il vit plongé dans la lecture de la Bible et traque le moindre matériau pour confectionner des bracelets, des habits. Quand naît en captivité un petit Emmanuel, fils de l’otage Clara Rojas, il s’ingénie à récupérer des résidus de mousse à matelas et des bouts de plastique pour lui façonner son premier jouet : un petit chat. Plus tard, il aurait tissé des gants pour Ingrid Betancourt. La mère de Luis Alfonso Beltrán attend le retour à Bogotá de la Franco-colombienne : «Pour qu’elle me parle de lui.»

 

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Lundi 18 août 2008

Cesar Augusto Lasso,
9 ans,

9 mois et 13 jours de captivité.

 

Au milieu de l’attaque, le sergent a levé la tête, malgré l’obscurité, pour tenter de découvrir d’où venaient les tirs qu’il essuyait. Cela faisait plusieurs heures que la guérilla pilonnait le commissariat et les bâtiments alentour, ce 1er novembre 1998. Au petit matin, Lasso et une cinquantaine de ses compagnons furent capturés. Bon vivant, ce natif de Cali, dans l’ouest de la Colombie, s’était fait remarquer dans la petite ville amazonienne comme un camarade de jeux à la bonne humeur inébranlable. Une habitante, Ninfa, avait été séduite par le «Gordo», le «bon gros» dont elle allait apprendre qu’elle était enceinte quelques semaines après l’attaque. La captivité n’aurait pas entamé Lasso. Barbe et cheveux longs, il remonte le moral de ses compagnons de captivité ,  « ne refuse jamais rien à personne», selon un policier évadé depuis. Ses proches espèrent seulement que l’armée n’ira pas tenter une sortie militaire sanglante.  

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  • : Homme
  • : 12/05/1951
  • : FRANCE marseille
  • : Ex journaliste de presse, membre actif du Renouveau-écologique.membre du colecttif Ingind Betancourt Marseille vice-Président de Association Respect Candidat aux élections cantonales Défense Animale

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jean Claude

Membre du Renouveau-écologique
Trésorier de l'Association Hunamar
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du Groupe IACO
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