Lundi 18 août 2008

Email de Luis Eduardo torres.

 

Cher Monsieur Boyer, Je suis Luis Eduardo Torres, Président de l'association "LUCIOLE HUMANITAIRE". Je tiens à vous remercier chaleureusement d'avoir ouvert les pages de votre blog  pour y parler de nous, de nos actions et également du Gal Luis Herlindo Mendieta, mon cousin, aux mains des FARCS depuis dix années. Il ne faut pas l'oublier, ainsi que tous les autres otages encore prisonniers. C'est pour lui, et pour tous ceux dont le calvaire continue, que nous poursuivrons le combat jusqu’à leur libération. Merci à vous de nous accompagner, de nous soutenir, dans cette lutte pour la Liberté, cela me touche. Je ne manquerai pas, bien entendu, de vous informer régulièrement sur les actions présentes, proches et futures de "LUCIOLE HUMANITAIRE". 

 

Veuillez croire, Cher Monsieur Boyer, en mes sentiments les plus cordiaux et en ma profonde reconnaissance.  A très bientôt. 

Monsieur Luis Eduardo Torres,

Président  de "LUCIOLE HUMANITAIRE"

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Vendredi 15 août 2008

Wilson Rojas, 9 ans,
1 mois

et 5 jour de captivité.

De la jungle, le caporal veut que ses proches  « dansent et s’amusent à Noël». C’est du moins ce qu’il demandait, il y a cinq ans, dans la dernière lettre parvenue à ses parents. Les fêtes de fin d’année ont toujours été sacrées dans sa famille de
 9 frères et sœurs, et le sous-officier n’avait jamais manqué aux réveillons dans la petite maison paysanne, à l’écart du village andin de Saldaña. Engagé par amour de l’uniforme - comme avant lui son père et un frère aîné -il se débrouillait toujours pour revenir, chargé de victuailles et avec un peu d’argent, pour célébrer avec eux la période la plus festive de l’année en Colombie. Après quatre ans de captivité, il insistait sur la dernière vidéo pour que ses proches
« ne souffrent pas pour [lui]» «C’est moi qui suis captif», rappelle-t-il. Il demande au président Alvaro Uribe de démontrer le  «grand cœur» qui lui a servi de slogan de campagne pour enfin négocier et accuse la guérilla le laisser «prendre racine» dans la jungle, mais ne veut pas que sa famille s’inquiète.

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Vendredi 15 août 2008

Sigifredo Lopez.

 6 ans, 3 mois et 22 jours de captivité.

Sigifredo Lopez aurait dû mourir criblé de balles, le 18 juin 2007. Mais il avait été mis dans un campement à l’écart peu auparavant, sans doute puni pour avoir enfreint une des multiples règles des Farc. Cela faisait cinq ans que cet élu local du Valle del Cauca (Sud-Ouest de la Colombie) partageait la captivité de 11 collègues de la région de Cali.

Lors de leur enlèvement, ils avaient été abusés par une mise en scène de cinéma : les guérilleros avaient fait irruption dans leur assemblée en se faisant passer pour des militaires, et ordonné l’évacuation pour une alerte à la bombe. Ancien athlète, Lopez n’avait pas opposé plus de résistance que ses voisins. L’avocat a sans doute tenté de convaincre les ravisseurs de négocier : après tout, il avait été maire de Florida, commune dont la guérilla demande la démilitarisation pour y entamer des discussions. Mais ses derniers espoirs se sont probablement éteints le 18 juin 2007, lorsque les guérilleros, croyant à une attaque de l’armée, ont abattu ses onze compagnons. Ils avaient préféré tuer leurs proies plutôt que de prendre le risque de les laisser retrouver la liberté.

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Vendredi 15 août 2008

Guillermo Javier Solórzano.

 1 an, 1 mois et 26 jours de captivité.

Avant son enlèvement dans cette région montagneuse du sud-ouest de la Colombie, l’officier, spécialisé dans la police de proximité, s’était gagné l’estime de la population. Des plus pauvres d’abord, grâce aux médecins et aux clowns qu’il amenait dans les quartiers déshérités. Mais aussi des notables. Tout déplacement hors de la ville est risqué. Les Farc font des descentes depuis la cordillère toute proche, dans une zone qu’elles jugent stratégique.  Les invités étaient en maillot de bain quand des hommes armés ont sauté les clôtures.

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Jeudi 14 août 2008

Ingrid Betancourt et Uribe varie les astuces pour faire déserter les "guérilleros».

 Pour en finir avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), le gouvernement d'Alvaro Uribe tente par tous les moyens d'inciter les combattants à la désertion. Les guérilleros qui se livrent aux autorités avec armes, bagages et informations susceptibles d'aider l'armée - échappent à la prison où bénéficient d'importantes réductions de peine. Informateurs et délateurs sont financièrement récompensés. Les programmes de réinsertion mis en place devraient faciliter leur retour à la vie civile. "Le problème est de faire arriver l'information dans les camps de la guérilla", pointe William Duarte, du ministère de la défense. Radios locales et télévisions répètent inlassablement les messages de l'armée colombienne : "Guérillero, ta famille, tes amis, ton pays t'attendent. Reviens." C'est une voix féminine enjôleuse qui parle.
Hé, guérilleros ! Je suis Ingrid Betancourt. Je veux que vous soyez libre, comme moi", lance sur un ton énergique l'ex-otage. "Hé, guérilleros ! Je suis Ingrid Betancourt. Rendez- vous. Vous allez récupérer votre famille, votre liberté, votre honneur", dit un autre message. Avant de quitter son pays, Ingrid Betancourt a pris le temps d'enregistrer ces textes. Ils seront bientôt retransmis par les hauts parleurs des hélicoptères militaires qui survolent la jungle, dans le sud du pays.
 Dans les régions où sévit la guérilla, les hélicoptères déversent des milliers de tracts. Certains ont la forme d'un billet de banque. Sur d'autres, c'est une fille bien roulée qui aguiche le déserteur potentiel. Pendant la Coupe d'Europe de football, un message défilait sur l'écran : "Guérillero, si tu avais déserté, tu pourrais regarder tranquillement ce match." Un des responsables de la campagne en convient : "Les guérilleros ont rarement l'occasion de regarder la télé mais les messages ont aussi une valeur dissuasive. C'était une façon de dire aux gamins du pays : si tu prends les armes, fini le foot..."
Selon les chiffres officiels, plus de 9 000 guérilleros auraient déserté depuis six ans, 1 500 au cours des six derniers mois. "L'immense majorité d'entre eux sont des guérilleros de base, récemment enrôlés. Il est plus difficile d'appâter les commandants", pointe Nicolas qui a lui-même déserté après seize ans passés dans la guérilla. Mais, affirme William Duarte, "les petits chefs - qui parfois se rendent en compagnie de leurs hommes - sont de plus en plus nombreux à déserter". Ingrid Betancourt saura-t-elle convaincre les grands chefs d'abandonner la lutte armée ?

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Mardi 12 août 2008

Luis Hernando Peña.

9 ans 9 mois et 3 jours
de captivité.

 

Au soir de la libération des 15 otages, dont Ingrid Betancourt, le 2 juillet, les parents du sous-officier captif regardaient la télévision, avides de nouvelles de leur fils. Un des libérés a fini par en donner, en direct, au bord des larmes : « Ils ont tué "Peñita" il y a plus de cinq ans. Ils disaient que c’était un danger parce qu’il avait des problèmes psychologiques. » La famille n’avait reçu aucune nouvelle depuis sept ans. Fin 2001, au moment d’envoyer une lettre à sa famille, les Farc lui interdisent d’écrire plus d’une page de rage, il déchire tout. Plus tard, il est écarté du groupe. « Ils disent qu’ils l’ont emmené pour lui faire subir un traitement, mais nous ne l’avons pas revu », écrit le colonel Mendieta. Peña aurait été fusillé les chaînes au cou, au bord d’une fosse. Interrogée par la radio colombienne, sa mère voulait encore espérer. « C’est un guérillero qui a raconté tout ça au libéré, lui ne l’a pas vu. »

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Mardi 12 août 2008

Alvaro Moreno,
9 ans, 8 mois et 3 jours de captivité

 

 Le lendemain de la prise de la base de Curillo, Mery Moreno, opérée des yeux la veille, avait été tenue éloignée de la télévision par ses filles sous prétexte de convalescence. J’ai fini par leur échapper vers 10 heures du soir.» C’est là qu’elle a appris l’attaque par les Farc de la garnison de son fils, Alvaro, celui qui l’appelait tous les soirs. C’est chez elle qu’il venait en permission. C’est lui qui demandait de ses nouvelles, et pas l’autre fils, son jumeau, parti sans laisser d’adresse. Depuis ce soir-là elle n’a presque rien su de plus. Sur les vidéos, il ne me parle presque pas». Le policier salue rapidement la famille, sa mère, sa fille Kelly et son fils Kevin, puis adresse un long charabia au gouvernement colombien. C’est l’ordre de la guérilla, suppose la jeune grand-mère. Six otages sont relâchés au début de l’année, d’autres libérés en juillet. Aucun ne connaissait mon fils.

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Lundi 11 août 2008

Elkin Hernández Rivas,

9 ans, 9 mois et
15 jours de captivité.

ce lieutenant enlevé à un barrage en 1998, « au même endroit qu’Ingrid Betancourt », a jeté sa famille dans le militantisme. Le policier discipliné, qui reprochait à sa sœur institutrice de participer aux manifestations de « gauchistes », a provoqué depuis son enlèvement la mobilisation de tous ses proches. Ils sont parmi les plus assidus, tous les mardi matin, à crier devant le Parlement colombien, pour exiger un « accord humanitaire » avec la guérilla. Depuis des années, son père lâche chaque semaine son magasin de chaussures pour manifester. Sa sœur Margarita est devenue vice-présidente d’Asfamipaz, l’association des parents de combattants otages des Farc. Sa mère, malade, a délaissé le rassemblement hebdomadaire. Mais c’est elle qui, tous les matins, envoie via une radio un message de réconfort au fils absent.

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Lundi 11 août 2008

Edgar Duarte.

9 ans, 9 mois
et 15 jours.

 

 

Le capitaine captif recrée sur le papier les traits de sa petite fille, qu’il a vue pour la dernière fois en septembre 1998. Bibiana avait alors un peu plus de 2 ans, des cheveux bouclés courts et un joli sourire que son père ne veut pas oublier. Deux semaines plus tard, le policier était pris par la guérilla des Farc alors qu’il se déplaçait en taxi sur une route du sud du pays. Il n’a eu de cesse, depuis, de dessiner et d’écrire pour imaginer sa fille, dans une série de lettres et de cahiers que les Farc ont fait parvenir au compte-gouttes à sa famille. A deux reprises, au début de sa captivité, il a pu la voir au journal télévisé, sur la télé de ses ravisseurs. Une autre fois, un vieil hebdomadaire parvenu à son campement lui permet de découvrir une photo de l’enfant qui a grandi. Depuis, rien.

Par alain boyer
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Dimanche 10 août 2008

Les otages retenus par les FARC en Colombie sont devenus ces derniers mois un sujet de préoccupation internationale. Les comités de soutien à Ingrid Betancourt, devenue symbole de cette crise, se multiplient. Entre libérations porteuses d'espoir, et vidéos inquiétantes, les familles des otages vivent dans une attente angoissante. Au-delà des drames personnels, les otages sont aussi au coeur des rapports de force dans la région, et des relations difficiles entre la Colombie et certains de ses voisins.

 

C’est l’un des deux plus anciens et peut-être le plus méconnu des otages de la guérilla. Le caporal Martinez a été capturé par les Farc après l’attaque de Patascoy, une base de communication militaire perchée sur les hauteurs brumeuses des Andes, non loin de la frontière équatorienne. Ses parents, deux paysans de la région, n’ont rien pu trouver dans les ruines fumantes. Peu loquaces, plus habitués aux travaux des champs qu’aux micros des télévisions, ils supportent l’attente loin des médias, dans une petite ferme du village d’Ospina, sur l’altiplano andin. Le 2 juillet, c’est plusieurs heures après la nouvelle qu’ils ont appris la libération des 15 otages, dont Ingrid Betancourt, sur leur petite télé en noir et blanc. Leur fils ne se trouvait pas parmi les hommes qui descendaient de l’avion, joviaux. Les embrassades n’étaient pas pour eux. Le samedi suivant, comme toutes les semaines, tard dans la nuit, les parents ont enfilé leurs ponchos de laine et ont quitté leur maison inachevée pour gagner le centre du village, à 5 km de là. Le but : trouver un téléphone pour envoyer des messages via l’émission de radio les Voix de l’enlèvement.

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Samedi 9 août 2008

Le Gal Luis Mendieta.

le plus haut gradé

Détenu par les Farc.

Lassociation, LUCIOLE HUMANITAIRE soutient par toutes les actions possibles les otages colombiens encore détenus, dont le Gal Luis Mendieta, prisonnier des FARC depuis 1998. Ils entreprennent, également, des missions humanitaires pour les enfants victimes de la guerre. M. Luis Eduardo TORRES Président réfugie politique colombien depuis 2006 nous confit J'ai organisé des marches, protestations, pour le respect de la vie des otages et fut coordinateur de la campagne politique de Madame Betancourt et de son parti’OXIGENO VERDE'pour le département de Meta.  Pour cela, je fus menacé et victime d'un attentat qui m'obligea à fuir mon pays.

Le Gal Luis Mendieta a 51 ans, et depuis la litière de fortune où il était enchaîné, le plus haut gradé détenu par les Farc a réussi à sortir la Colombie de sa torpeur. Le 19 décembre, quand ses ravisseurs lui ont donné des feuilles pour écrire enfin à ses proches, après des années de silence, le colonel a jeté sur le papier toutes ses souffrances. Lui, dont la bonne humeur semblait inébranlable, qui élevait des perruches en début de captivité, raconte en vrac les crises de paludisme et ses plaies de leishmaniose, les querelles entre prisonniers, les longues marches pour échapper à l’armée, ses douleurs au thorax… Au pire moment, les jambes au bord de la nécrose, Mendieta doit ramper   «dans la boue pour aller aux toilettes» ; à peine convalescent, il est enchaîné. Ses lettres, lues par sa fille d’une voix étranglée à la radio, ont sensibilisé l’opinion après des années d’indifférence : jusque-là, l’important était de gagner la guerre contre les Farc, peu importait le sort des otages. Le pire, ce ne sont pas les chaînes que nous portons au cou, ni les maladies, commente l’officier, c’est l’agonie mentale, la colère que produit la perversité des méchants et l’indifférence des bons....» Depuis, deux manifestations contre les enlèvements ont rassemblé des millions de Colombiens.

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Samedi 9 août 2008

Domínguez allait démissionner.

 

Giovanni Domínguez, 1 an, 6 mois et 20 jours de captivité.Sa fiancée, Yaneth, l’avait convaincu de renoncer aux armes. Le soldat professionnel Domínguez allait démissionner et se marier, pour  «ne plus la laisser toute seule». Il ne lui restait plus qu’à bien se protéger lors des dernières missions dans le Caquetá, loin au sud de Bogotá, dans un bastion de la guérilla des Farc. Mais le soir du 20 janvier 2007, un capitaine a appelé la famille.  Personne ne savait ce qu’il était devenu », raconte sa mère, Ana Elvia Castro. Elle a ramassé les économies de son bar et est partie chercher la trace de son fils. Il faudra attendre cinq mois pour que les Farc fassent parvenir une vidéo du soldat de 22 ans, encore fringant au milieu de six collègues captifs depuis plus de huit ans. Yaneth, la fiancée, attend toujours.

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Samedi 9 août 2008

Samedi 9 août Triste anniversaire.

10 Ans, 7 mois et.


19 Jours de captivité.

 

 

L e 21 décembre 1997 tous a basculé dans la vie d’une famille Colombienne Gustavo Moncayo vient de perdre son seul fils Pablo Emilio Moncayo, âgée de 19 ans enlevés par les FARC. Sœur, mère, père plongent dans une profonde dépression remplie de douleurs de larme et de détresse pourquoi ? Pablo pourquoi. Gustavo veut se battre pour la libération de sont fils il entame une marche pour la libération des otages en Colombie. De ville en ville, avec sa fille ou seul il avale les kilomètres ce marcheur semé sur son passage amour et la fierte de l’être humain la tolérance et le pardon. Ho !monsieur Gustavo je suis père de quatre garçons je t’apporte tous mon soutien et mes prières je compte ses jours maudits qui te sépare de ton enfant chérie.
LIBERTAD POUR TOUS LES OTAGES DE COLOMBIE.

 

 

 

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Samedi 2 août 2008

Une pensée
pour.

Les otages des Farc

 

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Mercredi 30 juillet 2008

EXCLUSIF

 

Le professeur Gustavo Moncayo Tania Yuri dans la jungle colombienne pour trouver son fils, Pablo Emilio Moncayo,

Gustavo Moncayo a expliqué qu'il va dans jungle avec le nom de la paix, sans armes. "Nous espérons que les gens viennent se joindre à nous et sont armés de paix, d'amour et d'espoir. Je n'ai pas demandé une escorte, parce que je suis la promotion de la paix plutôt que la violence, serait une erreur avec des personnes armées."

En compagnie des autochtones de garde et de son inséparable fille, Tatiana Yuri, le professeur Gustavo Moncayo a annoncé le lundi, il se lancera dans un voyage dans la jungle colombienne à trouver son fils, Pablo Emilio Moncayo, officier de l'armée détenus par les FARC depuis plus de 10 ans.

Moncayo dit que n'a pas peur d'être enlevés par les Forces armées révolutionnaires de Colombie et que sa plus grande préoccupation est que son fils continuer dans les jungles privé de sa liberté.

Je n'ai pas demandé une escorte, parce que je suis la promotion de la paix plutôt que la violence, serait une erreur avec des personnes armées." Le voyage commencera dans les 15 premiers jours d'août, et l'itinéraire débutera en Caqueta, sud de la Colombie, puis descendre à continuer dans le Putumayo et Leticia vers l'Amazonie, où l'espace est présumé être la prison de captivité Moncayo.  La dernière preuve de vie de l'agent a été montré Juin dernier, et dans l'armée, il lui a envoyé de message de félicitations à leurs familles et la nouvelle version Ingrid Betancourt. Professeur Moncayo, connu sous le nom de la "marche pour la paix", tenue l'année dernière un voyage de plus de 900 milles sur pied de son pays natal, Sandon, dans le département de Narino (frontière avec l'Équateur), à Bogota, appelant à un accord humanitaire entre les Gouvernement colombien et les FARC.

La Croix-Rouge n'a pas reçu de demandes de Moncayo. La mission du professeur Moncayo, à la recherche de son fils, n'a pas était confirmé le soutien de fonctionnaires de la Croix-Rouge internationale.  Yves Heller, porte-parole de la Croix-Rouge, a noté que, jusqu'à présent, il n'ya pas eu de demande de Gustavo Moncayo pour aller à la jungle colombienne.

 

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  • : alain boyer
  • comite-liberation-pablo-emilio-moncayo
  • : Homme
  • : 12/05/1951
  • : FRANCE marseille
  • : Ex journaliste de presse, membre actif du Renouveau-écologique.membre du colecttif Ingind Betancourt Marseille vice-Président de Association Respect Candidat aux élections cantonales Défense Animale

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jean Claude

Membre du Renouveau-écologique
Trésorier de l'Association Hunamar
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Présidente
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Compositeur,Chanteur
du Groupe IACO
vice Président
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