derniere minute

Vendredi 17 avril 2009

  Gustavo Moncayo Dernière minute !!!

 

Cela a été annoncé par le Secrétaire de la guérilla dans une déclaration insiste également sur un accord humanitaire pour servir de point de départ d'un

processus de réconciliation.

Le professeur Moncayo a exprimé sa surprise et de joie à l'annonce de la libération de son fils 125 personnes sont toujours en otage à l'heure actuelle, dit Fondelibertad Le professeur Gustavo Moncayo a dit que de ne pas renoncer à leur campagne pour libérer les otages Les FARC doivent fournir «bientôt» après Moncayo, affirme le président Álvaro Uribe

L'Armée du caporal Pablo Emilio Moncayo a plus de 11 ans dans les Farc

Le communiqué de presse est datée "dans les montagnes de Colombie" et a été publiée sur le site Web de la sénatrice Piedad Cordoba. Le professeur Gustavo Moncayo, a salué la décision de libérer son fils et ne peut contenir son émotion à l'annoncede cette nouvelle.La «marche pour la paix», a exhorté le gouvernement du président Álvaro Uribe de prendre les mesures nécessaires pour faciliter et accélérer la mise en liberté.

"Compte tenu de la demande répétée de la sénatrice Piedad Córdoba, des Colombiens pour la paix, le professeur Moncayo et présidents Rafael Correa et Hugo Chávez, nous avons annoncé notre décision de libérer de manière unilatérale après Pablo Emilio Moncayo et de le livrer personnellement à un comité dirigé Cordoue par le sénateur et le professeur Moncayo organiser une fois que les mécanismes pour assurer la sécurité d'exploitation », dit la déclaration.

Dans le message, le secrétariat des FARC a également évoqué le récent appel du président Álvaro Uribe à la guérilla de déclarer un cessez-le-feu unilatéral.

Par alain boyer
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Jeudi 16 avril 2009

La guérilla des FARC va bientôt libérer un soldat qu'elle détient depuis

         11 ans le caporal Pablo Emilio Moncayo.

 Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, principal mouvement de guérilla du pays) ont annoncé jeudi leur intention de libérer unilatéralement un sous-officier de l'armée colombienne qui était entre leurs mains depuis plus de 11 ans, selon une lettre adressée à l'association Colombiens pour la Paix. Lire la suite l'article"Nous annonçons notre décision de libérer unilatéralement le caporal Pablo Emilio Moncayo et de le remettre en personne à une commission dirigée par la sénatrice (Piedad) Córdoba et le professeur (Gustavo) Moncayo", le père de l'otage, une fois organisées les conditions d'une libération sûre pour la guérilla, écrivent les FARC.Le journaliste Carlos Lozano, membre de "Colombianos por la Paz", a confirmé que l'association avait bien reçu cette lettre, publiée sur le site Internet de Mme Córdoba, sénatrice d'opposition qui a souvent effectué des missions de médiation auprès des FARC et a qui des otages ont fréquemment été remis.Le caporal Moncayo avait été kidnappé par les FARC le 21 décembre 1997 lors d'une attaque sur la base militaire de Patascoy, dans le département de Nariño (sud-ouest).

Source AP

Par alain boyer
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Mercredi 18 mars 2009
Colombie: libération par les Farc du seul otage suédois dans le monde

 

 Erik Roland Larsson, seul otage suédois dans le monde, enlevé en 2007 par la guérilla colombienne des Farc, a été libéré dans le nord-est de la Colombie, a annoncé mardi à l'AFP le Département administratif de sécurité colombien (DAS, services de renseignement). Lire la suite l'article

Photos/d'un hélicoptère préparé pour la libération d'otages des FARC le 1er … Les FARC libèrent leur dernier otage étranger connu

Un porte-parole des services de renseignement a déclaré à l'AFP que l'ingénieur, enlevé en mai 2007, avait été libéré non loin de Monteria (790 km au nord-est de Bogota), dans le village de Tierra Alta (département de Cordoba).

"Nous savons qu'il a été remis par ses geôliers, mais nous n'avons pas de détails", a-t-il déclaré. "Il semblerait qu'il était aux mains d'un front des Farc", a ajouté ce responsable.

Selon un communiqué du DAS diffusé ultérieurement, Erik Roland Larsson, la guérilla avait exigé cinq millions de dollars pour sa libération. "Son état de santé est fragile et il est actuellement examiné par une équipe médicale, dans la ville de Monteria", a précisé le DAS.

"Non seulement c'est le seul Suédois enlevé en Colombie, mais en plus c'est le seul otage (suédois) dans le monde", avait-elle déclaré à la radio colombienne RCN, en soulignant que son cas était peu connu car les autorités suédoises étaient restées très discrètes sur l'affaire.

Roland Larsson avait été enlevé le 16 mai 2007 chez lui, avec sa compagne, dans le département de Cordoba. Celle-ci avait réussi à s'enfuir quatre jours plus tard et avait raconté à la presse sa fuite.

La guérilla des Farc, fondée en 1964 et comptant encore entre 7 et 10.000 combattants, selon les estimations, détient encore 22 otages dits "politiques" c'est-à-dire échangeables de son point de vue contre des guérilleros capturés par les autorités. Elle détient aussi plusieurs centaines d'otages "anonymes" à des fins de rançon.

Par alain boyer
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Mardi 17 mars 2009

Colombie: 13 combattants présumés de la guérilla des FARC tués

L'armée colombienne a tué 13 combattants présumés de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) lors d'affrontements dans le centre et le sud-est du pays. Les combats ont eu lieu durant le week-end, ont indiqué lundi les autorités.

Le commandant de la force Oméga, déployée dans le sud de la Colombie, Javier Florez, a précisé lors d'une conférence de presse que ces guérilleros avaient été tués lors de combats dans le département central de Meta, et dans les départements de Caqueta et Guaviare (sud). Treize autres combattants présumés de la guérilla marxiste ont été capturés, a-t-on précisé de même source.

Les combats s'inscrivent dans une offensive de l'armée colombienne visant l'état-major de l'organisation et en particulier son chef militaire Jorge Briceno, alias "Mono Jojoy", recherché depuis des années et principal objectif de l'armée avec le chef de la guérilla Alfonso Cano.

Début mars, l'armée avait aussi annoncé la découverte d'un complexe de grottes qui servait d'abri au Mono Jojoy, repérées grâce au témoignage d'une transfuge qui aurait quitté les rangs des FARC très récemment. Les FARC, plus ancienne guérilla colombienne, disposent encore de 7000 combattants selon l'armée, 10 000 selon des estimations d'ONG.

Par alain boyer
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Jeudi 5 février 2009

l'otage de la guérilla des Farc Sigifredo Lopez libéré Il y a
1 heure


L'otage de la guérilla colombienne des Farc, Sigifredo Lopez, a été libéré jeudi dans le sud de la Colombie, après sept ans de captivité, a annoncé le Comité international de la Croix-Rouge. "Ce matin (jeudi, ndlr) dans un secteur rural du département de Cauca, les Farc-Ep ont remis l'ex-député Sigifredo Lopez à la sénatrice Piedad Cordoba et à des délégués du CICR", a annoncé peu après 12h30 (17h30 GMT) le porte-parole du CICR Yves Heller. Le porte-parole s'exprimait à Cali (500 km au sud-ouest de Bogota), d'où avait décollé, vers 8h50 (13h50 GMT), un hélicoptère du CICR vers un lieu tenu secret où l'otage devait être libéré. Sigifredo Lopez est le sixième otage de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) libéré depuis dimanche, conformément à un engagement pris par le groupe armé, le 21 décembre, de relâcher sans contrepartie six de ses 28 otages "politiques". Sigifredo Lopez, 45 ans, avait été enlevé le 11 avril 2002, avec un groupe de onze autres députés du département du Valle (sud-ouest) dont il est le seul survivant. Ses onze "frères", comme il les avait surnommés, auraient été tués le 18 juin 2007 par des guérilleros qui croyaient qu'une attaque de l'armée sur leur campement était imminente. L'ancien député avait survécu, ayant été séparé du groupe quelques jours plus tôt, en raison d'une maladie. Après ces six libérations, les Farc détiennent encore 22 otages dits "politiques", c'est-à-dire échangeables de leur point de vue contre des combattants de la guérilla incarcérés. Après la libération mardi de l'ancien gouverneur du département de Meta (centre) Alan Jara, Sigifredo Lopez était le dernier civil de ce groupe d'otages, qui ne compte plus que des militaires et des policiers. La guérilla détient encore par ailleurs des centaines d'anonymes (350 à 700, selon les estimations) pour lesquels elle exige des rançons.
Par alain boyer
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Dimanche 25 janvier 2009

Chavez et Uribe réconciliés pour faire face à la crise économique

 
Le président vénézuélien Hugo Chavez et le colombien Alvaro Uribe se sont réunis samedi à Cartagena (Colombie) pour mettre en place un plan de travail commun face à la crise économique, enterrant définitivement la hache de guerre après les tensions de l'année 2008"Je me sens Colombien", a dit le président vénézuélien au terme d'une conférence de presse au cours de laquelle le socialiste Chavez et le conservateur Uribe ont rivalisé de courtoisies mutuelles.

Moins d'un an après la plus sévère crise diplomatique entre les deux pays, entraînée notamment par le bombardement par l'armée colombienne d'un camp de la guérilla des Farc en Equateur, allié du Venezuela, Hugo Chavez et Alvaro Uribe ont annoncé la création d'une "commission économique" commune "pour mettre en place de nouveaux instruments" qui permettent de propulser encore les échanges commerciaux."La question économique n'est pas virtuelle, c'est une menace qui commence à frapper fort", a admis le président Hugo Chavez, dont le pays, premier exportateur de pétrole d'Amérique latine, est durement touché par la chute des cours de l'or noir.Le Venezuela et la Colombie, qui partagent une frontière longue de 2000 km, sont très liés économiquement, avec des échanges qui ont atteint 7,5 milliards de dollars en 2008.

Le Venezuela est le deuxième marché d'exportation pour la Colombie après les Etats-Unis. L'objectif des deux pays est de porter en 2009-2010 les échanges à dix milliards de dollars, a précisé le dirigeant socialiste.Bogota et Caracas ont également convenu lors de cette réunion de créér plusieurs fonds d'aide aux micro-entreprises, au financement d'infrastructures et un fonds "stratégique" destiné à encourager les investissements.Ils ont annoncé s'être donné rendez-vous en avril au plus tard pour concrétiser ces projets.Hugo Chavez et Alvaro Uribe ont parachevé leur réconciliation en annonçant la nomination de deux nouveaux ambassadeurs, au curriculum très centré sur les questions commerciales: l'ex-ministre vénézuélien du Commerce extérieur Gustavo Marquez, pour Caracas, et la directrice de la chambre de commerce colombo-vénézuélienne Maria Luisa Chiappe, pour Bogota.Les deux présidents avaient entammé en juillet 2008 lors d'un sommet au Venezuela une "nouvelle étape" de leurs relations, après un début d'année mouvementé.

En novembre 2007, Alvaro Uribe avait mis abruptement fin à une mission de médiation auprès des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes) confiée à son homologue, en l'accusant d'être trop favorable à la guérilla.En mars 2008, les relations s'étaient davantage tendues après le bombardement par l'armée colombienne d'un camp des Farc en territoire équatorien. M. Chavez, allié de l'Equateur, avait envoyé des soldats sur sa frontière avec la Colombie et rappelé son ambassadeur à Bogota.

Samedi, ils ont soigneusement évité les sujets délicats pour l'un ou l'autre.

Hugo Chavez a ainsi assuré qu'il ne soutenait aucun "mouvement subversif" colombien, et a refusé de prendre position sur la querelle opposant Bogota à Quito, qui refuse toujours de reprendre ses relations diplomatiques avec la Colombie, rompues depuis le bombardement. "Il faut beaucoup de prudence sur le sujet", a dit Hugo Chavez.Alvaro Uribe a pour sa part refusé de commenter le référendum qui sera organisé à la mi-février au Venezuela sur un amendement constitutionnel permettant la réelection illimitée d'Hugo Chavez, au pouvoir depuis 10 ans."Il s'agit d'une question de démocratie interne", s'est-il limité à dire, alors qu'en Colombie un projet de référendum est aussi à l'étude pour permettre à Alvaro Uribe de se représenter à l'issue de son deuxième et en principe dernier mandat, en 2010.

Par alain boyer
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Mardi 20 janvier 2009
Zenaida Rueda, a quitté les FARC en compagnie d'un otage dont elle avait la garde.

 

 
Zenaida Rueda, 37 ans, veut retrouver ses enfants et retourner à l'école, le rêve de tout guérillero déserteur. Le 2 janvier,elle a quitté les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche), en compagnie d'un otage dont elle avait la garde. Le montant de la récompense, qui lui sera versé dans le cadre de la politique d'incitation à la désertion, est à l'étude, a précisé le ministre de la défense colombien, Juan Manuel Santos.Zenaida, un beau visage et la voix calme, a passé la moitié de sa vie dans le maquis. "A l'époque, la guérilla voulait que chaque famille paysanne donne un enfant", a-t-elle expliqué à la radio. Sa soeur aînée avait un enfant, ses frères étaient trop jeunes. C'est donc elle qui prend le maquis en 1991, sans conviction apparemment.

Sous le surnom de "Miryam", elle apprend le maniement du fusil mitrailleur, tombe amoureuse puis enceinte et accouche d'un garçon. "J'ai eu de la chance, le commandant du groupe où je me trouvais ne m'a pas obligée à avorter, mais j'ai dû laisser mon enfant à une famille de là-bas", raconte-t-elle. "Vous l'avez donc abandonné ?", interroge la journaliste. "Dans la guérilla, ce n'est pas comme dans le civil. Les femmes ne peuvent pas élever leurs enfants. C'est la règle. Evidemment ce n'est pas compréhensible - tous les animaux s'occupent de leurs petits -, mais on n'a pas le choix", répond Zenaida. Elle a appris un jour que le père de son premier enfant avait été fusillé par ses compagnons d'armes, pour tentative de désertion.En 2002, Miryam tombe à nouveau enceinte. Elle a rencontré Gustavo dans un "hôpital" de la guérilla, au fond de la jungle. Elle souffrait de paludisme, lui avait été blessé au combat. Leur bébé, Diego Andres, a été lui aussi confié à une famille du coin.

DÉSENCHANTÉE

Commerçant aisé, Juan Fernando Samudio a été séquestré en mai 2007, dans le sud de Bogota. Sa famille a, semble-t-il, payé plusieurs fois les sommes exigées pour sa libération par les FARC, mais sans succès. Au printemps 2008, Miryam est assignée à sa surveillance. Juan Fernando la trouve désenchantée et fatiguée. La confiance s'établit doucement.

A la radio, ils entendent raconter l'exploit d'un guérillero qui, en décembre 2008, est parti vivre à Paris après avoir déserté avec un otage détenu depuis huit ans. Miryam et Juan Fernando planifient ensemble leur évasion. Connaissant la région, elle attend d'être "pas trop loin" d'un poste militaire. Il leur faudra dix heures de marche pour y arriver. Les autorités veulent retrouver les enfants de Zenaida, aujourd'hui âgés de 17 et 5 ans. Selon le quotidien El Tiempo, Gustavo s'est manifesté samedi 10 janvier. Handicapé par sa blessure, et de ce fait autorisé à quitter la guérilla en 2003, il aurait confié Diego Andres à une tante. Une fois qu'elle aura récupéré ses fils, Zenaida ne veut pas partir en France. Elle préférerait Panama. Juan Fernando lui a raconté qu'"on y parlait espagnol comme en Colombie, qu'on y mangeait presque comme en Colombie et qu'il y avait la mer".

Marie Delcas

 

Par alain boyer
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Lundi 19 janvier 2009

Dix paysans enlevés en décembre libérés par les Farc .

Dix paysans enlevés selon les autorités par la guérilla colombienne des Farc, en décembre, ont été libérés dans un secteur montagneux non loin de Bogota, a-t-on appris jeudi de source policière.

«Nous avons des informations selon lesquelles ils ont été libérés et sont entre les mains de l'armée», a indiqué à l'AFP un porte-parole de la police.

Les dix hommes auraient été abandonnés puis ont cheminé jusqu'à tomber sur des soldats, non loin de Sumapaz, au sud de la capitale colombienne, selon la presse locale.La plupart d'entre eux avaient été enlevés le 20 décembre à quelque 160 km au sud-est de Bogota, dans le département de Meta, alors qu'ils venaient de terminer un match de football.Selon les autorités ils ont été emmenés de force par six à huit hommes armés qui se sont présentés au moment du rapt comme des membres des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes). Le groupe a dans un premier temps enlevé neuf personnes puis un dixième paysan, trouvé sur le chemin, selon la police, qui précise que depuis plusieurs années les Farc étaient absentes de cette région.La guérilla des Farc, fondée en 1964, compte encore entre 7.000 à 10.000 combattants, selon les estimations, actifs principalement dans le sud et le sud-est de la Colombie.Elle détiendrait encore 350 à 700 otages enlevés afin d'exiger une rançons et 28 otages dits «politiques», capturés pour les échanger contre des guérilleros appréhendés par les forces de l'ordre.

Source: AFP

Par alain boyer
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Mercredi 14 janvier 2009

"Deux guérilleros se sont rendus avec deux personnes enlevées.

 

Deux nouveaux combattants de la guérilla colombienne des Farc se sont rendus mardi à la police avec des otages, ce qui porte à quatre le nombre de désertions de ce type depuis la fin octobre, a-t-on appris de source officielle.

Les deux rebelles se sont rendus à des agents de l'unité anti-enlèvement de la police à Cubarral (160 km au sud-est de Bogota) en compagnie de deux otages âgés de 15 et 31 ans enlevés pour obtenir une rançon, a annoncé la responsable du parquet local, Maria Elisa Rocha.

"Deux guérilleros se sont rendus (...) avec deux personnes enlevées", a déclaré Mme Rocha à des médias colombiens. L'homme âgé de 31 ans, un commerçant de Villavicencio (département de Meta, à 95 km au sud-est de Bogota), avait été enlevé dans cette localité le 24 décembre, tandis que l'adolescent avait été capturé le 27. La guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) réclamait une rançon de 455.000 dollars pour le premier et quelque 2,3 millions de dollars pour l'adolescent de 15 ans, a précisé Mme Rocha.

Le premier de ces quatre cas de désertion avec otage remonte au 26 octobre, où l'ex-parlementaire Oscar Tulio Lizcano, l'un des plus anciens prisonniers dits politiques des Farc --c'est-à-dire échangeables contre des guérilleros capturés par les autorités-- avait recouvré la liberté grâce à la fuite à ses côtés de son géôlier Wilson Bueno, alias "Isaza". Isaza avait pour ce geste obtenu une récompense de plus de 400.000 dollars et, avec l'accord de Paris, un visa de long séjour en France, où il s'est installé avec sa compagne le 10 décembre.

Dans les semaines qui ont suivi son départ, le ministère colombien de la Défense a diffusé des spots télévisés mettant en exergue l'exemple d'Isaza et appelant d'autres guérilleros à le suivre pour "changer de vie".

Le 3 janvier, une femme membre des Farc, Zenaida Rueda alias "Miriam", a pris la fuite avec un otage enlevé en 2007 pour lequel la guérilla demandait près de

2,3 millions de dollars. Elle a déclaré que l'exemple d'Isaza l'avait inspiré.

Source AFP

Par alain boyer
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Lundi 5 janvier 2009

Mingas : contestation et réflexion

 




Lundi 5  janvier 2009, mis en ligne par Dial

 

La Colombie est souvent réduite au conflit qui oppose les Forces révolutionnaires armées de Colombie (FARC) et le gouvernement. Ce dossier constitué de deux articles cherche à présenter une autre facette de la vie nationale en évoquant les mobilisations des populations indiennes et afro-colombiennes pour défendre leurs droits. Les deux textes ont été rédigés par Susan Abad et publiés par Noticias Aliadas


  Les Indiens protestent contre un déni croissant de leurs droits.

 

Les mingas, ou marches, que des milliers d’Indiens ont réalisées en octobre et novembre en Colombie, parcourant 504 kilomètres du Sud-ouest du pays à Bogotá, ont de nouveau mis en relief « l’irrespect ancestral à l’égard des droits des ethnies et le génocide qui, loin de cesser, a connu une recrudescence sous le gouvernement [du président] Álvaro Uribe ».

C’est ce qu’a déclaré le sénateur Jesús Piñacué, représentant du département du Cauca au Congrès et membre de l’ethnie paez.

« Depuis qu’Uribe est arrivé au pouvoir, 1 253 Indiens ont été assassinés et 18 groupes sont en voie de disparition, dont les Juhup, les Yari, les Yamaleros et les Nukaks », affirme M. Piñacué, en s’appuyant sur des chiffres de l’Organisation nationale indienne de Colombie (ONIC). Les marches indiennes font également ressurgir le problème territorial que vivent les ethnies colombiennes et qu’« Uribe a traité d’une façon très maligne », ajoute Piñacué.

 

Territoire : un droit non reconnu

 

Le 18 octobre, Uribe a assuré, lors d’un conseil communal de gouvernement – on entend par là les réunions que le président tient avec les autorités locales et les communautés –, à Quetame (Cundinamarca), que les Indiens, qui représentent 2,2% de la population colombienne (44 millions) détiennent 27% du territoire colombien.

 « Le gouvernement signale que les Indiens possèdent 31,6 millions d’hectares – chiffre officiellement vérifié –, chose qu’il présente comme une concession faite par l’État à ces peuples. Mais la réalité est autre : en fait, l’État n’a pu leur retirer ces terres lors des processus de colonisation et d’expropriation forcée imposés aux peuples indiens », explique Juan Houghton, chercheur au Centre de coopération indienne.

 Il ajoute que « 90% de ces terres se trouvent dans des zones protégées – forêt amazonienne, forêts du Pacifique, savane de l’Orénoque et régions semi-désertiques de La Guajira, où, comme l’indique l’Institut amazonien de recherche scientifique (SINCHI), l’agriculture intensive est interdite, et où l’on exige des dynamiques de production extrêmement élaborées qui permettent, par exemple, de laisser reposer le sol compte tenu de sa qualité et de son acidité ».

 Le chercheur explique aussi que « les terres indiennes situées à l’intérieur des terres cultivables sont beaucoup plus petites et présentent une forte concentration de personnes par hectare » ; il cite notamment le cas de Córdoba, où les réserves des Zenus – qui sont au nombre de 146 916 selon le recensement de 2005 et titulaires de 14 314 hectares – cohabitent avec des propriétés appartenant à une seule personne, comme celle du président Uribe, de 2 000 hectares.

 

De son côté, le sénateur déclare que « le problème territorial est lié d’une part à la restitution de la propriété des terres, mais aussi à la reconnaissance du droit de gérer l’ensemble des terres et au droit que possède le peuple indien de les utiliser, de les faire fructifier et de choisir son mode de relation avec les ressources naturelles ».

« L’État ne reconnaît pas ce problème territorial, ajoute-t-il, et voit dans les Indiens des communautés minoritaires qui s’opposent à l’exploitation du sous-sol, du pétrole et d’autres richesses naturelles. »

L’article 329 de la Constitution politique de Colombie établit que les terres indiennes constituent des entités territoriales dotées d’une autonomie administrative, politique, culturelle et juridique, mais qu’un règlement est nécessaire pour modifier la division territoriale du pays. Cela implique une distribution des compétences des entités territoriales en matière de législation, de ressources et d’impôts.

 

À suivre Légalisation de la spoliation

(Dial - http://enligne.dial-infos.org)

 


Les opinions exprimées dans les articles et les commentaires sont de la seule responsabilité de leurs auteur-e-s. Elles ne reflètent pas nécessairement celles des rédactions de Dial ou Alterinfos.

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Par alain boyer
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Vendredi 2 janvier 2009

SUITE ET FIN DU DOSSIER !

 

 



« On aboutit ainsi à ce que nous appelons la légalisation de la spoliation », explique M. Houghton.

 

« Il ne peut être porté atteinte à l’intégrité économique, culturelle et territoriale des terres indiennes, qui sont imprescriptibles, insaisissables et inaliénables, ajoute-t-il ; l’État a donc inventé un ensemble de normes pour se soustraire à cette règle constitutionnelle. C’est ainsi qu’aucune terre indienne ne peut être achetée ni vendue, mais que la biodiversité relève de l’État colombien, situation qui lui permet de négocier sur les marchés ce qu’il estime être ses ressources à lui ».

Comme la biodiversité et le sous-sol relèvent de l’État, les terres indiennes sont régulièrement violées. La Loi sur les forêts, par exemple, qui sera prochainement présentée au Congrès, dispose que le sol se distingue des végétaux qu’il supporte, lesquels sont des biens que l’on peut commercialiser même s’ils sont plantés dans le sol et s’ils n’ont pas été coupés. De même, la Loi sur l’eau établit que les ressources hydriques peuvent être exploitées par des entreprises privées.

« Au bout du compte, le territoire indien se réduit à la couche superficielle vu que le sous-sol appartient à l’État ; celui-ci peut privatiser la couche forestière (autrement dit, tout ce qui se trouve au-dessus du sol peut être commercialisé et peut servir de garantie pour l’obtention de prêts auprès d’établissements financiers), l’eau n’est pas incluse et les zones protégées peuvent être cédées à des entreprises privées », déclare M. Houghton.

Les Indiens sont aussi victimes de la guerre intérieure que le pays connaît depuis 40 ans, « mais dans une plus grande proportion » que le reste des Colombiens, affirme Feliciano Valencia, responsable des droits humains à l’Association des communes indiennes du Nord du Cauca (ACIN).

« Neuf des 11 sites que l’État a déclarés prioritaires pour la défense du territoire et dans lesquels il a installé les « centres de coordination de l’action intégrale » (CECAIS) se trouvent sur des terres indiennes. Dans les CECAIS, le pouvoir civil est subordonné au pouvoir militaire. L’État intervient militairement pour exercer des fonctions de nature civile, et le pouvoir civil dans sa totalité, y compris l’autorité des peuples indiens, finit étouffé par la présence militaire », affirme M. Valencia.

Une dimension continentale

Les mingas avaient pour objet non seulement de revendiquer les droits ancestraux des Indiens et d’arrêter le génocide en cours dans le pays, « mais aussi de susciter un débat approfondi sur la confrontation entre le modèle de développement occidental – exploiteur et destructeur de la nature – et un modèle de vie qui ne s’attaque pas à la nature, d’affirmer M. Houghton. Il s’agit d’améliorer la vie des Indiens, mais également celle de la région. »

Et d’ajouter : « Ces grandes manifestations indiennes, que l’on réduit parfois à des marches de protestation, sont plus que cela ; elles obéissent à une volonté de rassemblement, elles se veulent un exercice de délibération, de discussion, de pouvoir démocratique en action. Quand les Indiens s’opposent aux grands projets d’extraction, à l’industrie pétrolière, à certaines façons de gouverner, à la transformation des États en multinationales, on a affaire à des entités qui dépassent le niveau local et qui s’inscrivent dans une dimension plus continentale. »

M. Valencia, faisant écho aux propos de M. Houghton, a déclaré que les Indiens colombiens, en s’opposant à l’Accord de libre-échange entre les États-Unis et leur pays, refusent aussi « que l’on ouvre dans la région des voies qui permettent à des transnationales de s’installer sur nos terres et isolent nos communautés pour mettre en œuvre des projets pharaoniques.

 

Dial – Diffusion d’information sur l’Amérique latine – D 3035.

Traduction de Gilles Renaud pour Dial.

Source (espagnol) : Noticias Aliadas, (Dial - http://enligne.dial-infos.org)

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Par alain boyer
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Lundi 22 décembre 2008

Uribe refuse toute autre médiation que le CICR

 

Le gouvernement colombien veut que la libération d'otages annoncée dimanche par les Farc se déroule seulement via le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et n'acceptera pas de médiation internationale, a déclaré lundi le président Alvaro Uribe."Si (les Farc) les libèrent ici, ils ont le CICR mais nous n'allons pas permettre (...) qu'on affecte nos relations internationales en impliquant la communauté internationale", a déclaré M. Uribe à l'occasion d'une allocution publique à Bogota.Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ont annoncé leur intention de procéder unilatéralement à la libération de six otages, deux hommes politiques et quatre militaires, selon un communiqué diffusé dimanche par l'agence Anncol sur internet.

Les rebelles ont précisé que les otages seraient remis à une "commission", dirigée par la sénatrice de l'opposition colombienne Piedad Cordoba, qui a souhaité une nouvelle fois l'aide du président vénézuélien Hugo Chavez pour faciliter cette libération. Le président Uribe avait abruptement mis fin à la précédente mission de médiation à laquelle participait Caracas en 2007, avant même qu'elle ne débouche, au début de l'année, sur la libération unilatérale de six otages, dont Clara Rojas, l'ex-directrice de campagne d'Ingrid Betancourt.

"Le gouvernement accorde, comme toujours, toutes les garanties via le CICR mais, a ajouté à cet égard M. Uribe, je crois qu'impliquer des personnalités internationales finit par créer des difficultés dans les relations du pays"."Nous avons déjà mis en garde le terrorisme et les politiciens locaux qui sont dans ce jeu politique que le gouvernement ne permettrait pas que l'on fasse courir des risques aux relations internationales en impliquant des personnalités de la communauté internationale", a conclu M. Uribe.Le bureau politique des Farc dans son communiqué, daté 17 décembre, a annoncé "la libération prochaine unilatérale de six prisonniers", ajoutant que "les conditions - comment, quand et où - seraient précisées en temps utile".

Le CICR de son côté s'est dit prêt lundi à participer à la libération unilatérale de six otages des Farc au moment voulu, a indiqué Yves Heller, porte-parole de l'organisation en Colombie, qualifiant de "bonne nouvelle" l'annonce des Farc.

"Le CICR est prêt et disposé à offrir ses bons offices dans l'éventuelle libération de ces personnes", a déclaré à l'AFP M. Heller.Toutefois le représentant du CICR a appelé à la prudence et la discrétion soulignant qu'"une libération s'annonce très rapidement mais exige du temps avant d'être menée à bien".

"Nous lançons un appel à la prudence car généralement les annonces de libération peuvent être faites très rapidement mais il faut beaucoup de choses pour qu'elle ait lieu, comme la logistique, par conséquent cela requiert de la discrétion et beaucoup de patience", a-t-il souligné.

Par alain boyer
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Mercredi 17 décembre 2008

BONJOUR DU MARCHEUR DE LA PAIX

 


Voici les dernières informations que Gustavo MONCAYO nous a transmis, nous attendons qu'il nous en disent plus. Une action est en préparation pour fin décembre.

Sachez que je me retrouve à Caracas avec l’intention de rencontrer la « Doctora Ingrid » et M. Le Président Hugo CHAVEZ, malheureusement, à cause de mes conditions économiques, j’ai dû voyager par la route, toute une odyssée, je fis connaissance avec des personnes très chères à Cucuta, qui m’ont aidé à faire le voyage jusqu’à Caracas.

Ici, la rencontre a été compliquée, sachant combien j’ai envie de voir l’Accord Humanitaire, je me sens très épuisé, mais je ne me rends pas. Je prendrai l’avion pour aller à Bogota.

Je vous informe que là-bas à Bogota j’ai eu l’occasion de rencontrer les militaires libérés en 2001 et je leur ai dit que l’idéal est de pouvoir les aider, les appuyer autant que faire se peut.

Je suis disposé à continuer de frapper de porte en porte, eux ont la Fondation Chaines de Liberté. J’espère que nous pourrons former une chaîne avec les gens de Cali, Popayan, Pasto et d’autres départements.


 

Par alain boyer
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Vendredi 5 décembre 2008

En Colombie, de plus en plus d'enfants fuient l'enrôlement.

 

Décimées par les défaites militaires et les désertions qui se multiplient, les guérillas colombiennes se tournent plus que jamais vers les enfants pour garnir leurs rangs et continuer leur guerre contre l'Etat. Lire la suite l'article

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De plus en plus de familles se disent obligées de fuir, de peur de voir leur enfant enrôlé de force par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ou d'autres groupes et viennent s'ajouter aux quelque trois millions de déplacés qui font de la Colombie le pays au monde où l'on compte le plus de réfugiés après le Soudan, selon l'Onu. L'enrôlement d'enfants pour des missions d'espionnage, de transport d'armes ou d'autres tâches, mais aussi pour les former à la guerre pendant qu'ils sont encore influençables et nourrissent peu de remords, n'est pas nouveau chez les Farc, guérilla marxiste fondée il y a 44 ans. Mais il s'est beaucoup accéléré depuis quelques années. Selon le gouvernement, la guérilla compterait aujourd'hui moitié moins d'hommes qu'il y a six ans, lorsque le président Alvaro Uribe est arrivé au pouvoir. Dans la province de Meta, région pauvre située au pied des Andes, une jeune fille raconte comment les guérilleros ont tenté de la convaincre de les rejoindre en lui expliquant d'abord qu'elle pourrait ainsi défendre son peuple contre les riches. Agée de 12 ans seulement et dénuée de conscience révolutionnaire, elle leur opposa un premier refus. De jeunes garçons l'emmenèrent alors en discothèque pour tenter de la faire changer d'avis. Après un nouveau refus, la jeune fille, qui tient à rester anonyme par peur de représailles, fut menacée et dut fuir avec sa famille, rejoignant la cohorte des déplacés. Ses parents sont rentrés dans leur village, mais elle vit désormais dans une école pour réfugiés à Villavicencio. Selon CODHES, la principale organisation de défense des droits de l'homme du pays, ce phénomène constitue aujourd'hui le principal enjeu de la lutte contre les guérillas. L'organisation estime que 270.000 personnes ont quitté leur domicile au premier semestre 2008, soit 41% de plus que pendant la première moitié de l'année 2007.Beaucoup fuient les combats ou les groupes paramilitaires, mais selon l'Onu, la crainte de voir les enfants tomber aux mains des rebelles est devenue la principale cause des déplacements de population.

 

Hugh Bronstein, version française Grégory Blachier

Par alain boyer
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Samedi 8 novembre 2008

Promotion/avancement de 22 officiers et sous-officiers de la Police et de l'Armée colombienne, otages des FARC, dont le Colonel Luis Mendieta et le caporal Pablo Emilio Moncayo, par le Sénat colombien.

Le Sénat examinera à partir de la semaine prochaine un projet de loi qui vise à promouvoir 22 soldats qui restent séquestrés par les FARC, Efe a signalé aujourd'hui un législateur rapporteur. Il s'agit d'une initiative "pour le bénéfice de tous les officiers . Que dit la loi, c'est qu'ils seront promus qu'une seule fois, et ce que nous recherchons, c'est la reconnaissance du minimum de temps de passer à la prochaine année», expliqué le parlement.
Promotions qui seraient fait "autant de fois que nécessaire et le temps minimum requis par la loi», at-il insisté Lucero Cortez, représentant à la Chambre pour l'arrêt Parti social d'unité nationale . Un autre aspect inclus dans le projet se réfère à la rentabilité qui est destiné à donner 30 pour cent du total des salaires des otages n'est pas rendu à la famille, ils ne reçoivent que 70 pour cent comme il est enregistré lorsque celles-ci sont libérées Le projet a déjà prolongé les débats à la Chambre des représentants adopte un comité du Sénat en séance plénière et "très bien reçu», a déclaré Cortes.
Le député dit que c'est une initiative qui vise à faire justice aux soldats qui ont été enlevés dans certains cas depuis plus de 10 ans, comme le colonel Luis Mendieta, de la police, détenus par les FARC depuis Novembre 1998.
Il reste aussi en captivité,  le caporal Pablo Emilio Moncayo, le fils du professeur Gustavo Moncayo, qui a fait plusieurs voyages à pied de milliers de kilomètres, en Colombie et au Venezuela, et même un tour de l'Europe, pour pleurer par l'accord humanitaire pour libérer les otages.

Lucero Cortes Efe a également dit que prépare pour un autre projet de loi qui «être reconnu rétroactivement à la otages" dans leurs institutions respectives.

Par alain boyer
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